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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 455/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511685(TA77-2511685)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de M. B en master 1 droit de l'immobilier à l'Université Paris Est Créteil (UPEC). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de calcul de la moyenne et de la méconnaissance du principe d'impartialité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la requête a été jugée abusive, car elle reprenait sans élément nouveau une précédente demande rejetée et reposait sur une présentation inexacte des faits, ce qui a conduit à une amende pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508572(TA77-2508572)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur le retrait de la carte de résident de M. B par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant réside à Roissy-en-France (Val d'Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511674(TA77-2511674)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, en raison de sa situation familiale (épouse et trois nouveau-nés grands prématurés hospitalisés), la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour "vie privée et familiale" ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve d'une carence de l'administration ayant porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue est le rejet de la requête.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511055(TA77-2511055)

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, faute de motif légitime justifiant le retard.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2510889(TA77-2510889)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en référé suspension, présentées par Mme A épouse B et M. B, visant à suspendre l'exécution des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement de leurs titres de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient l'urgence, compte tenu de leur âge et de leur état de santé, et contestaient la légalité des décisions sur le fondement, notamment, de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a conclu au rejet des requêtes en soutenant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux. Le juge des référés a joint les deux requêtes pour statuer par une seule ordonnance.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511541(TA77-2511541)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour "salarié" opposé à M. A, ressortissant thaïlandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et que les éléments fournis ne justifiaient pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

16 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511231(TA77-2511231)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A. Cette solution a été retenue car le préfet du Val-de-Marne a informé le requérant, en cours d'instance, de la fabrication imminente de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" et lui a délivré une autorisation provisoire de travail. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, en raison du défaut d'information préalable à l'introduction du recours.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511112(TA77-2511112)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme C de sa demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et rejetant sa demande de contrat "jeune majeur". Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la même loi, le département de Seine-et-Marne a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510656(TA77-2510656)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté que la procédure de passation du marché public de maintenance anti-incendie avait été déclarée sans suite par l'Office public de l'habitat de Seine-et-Marne pour un motif d'intérêt général, en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. En conséquence, les conclusions de la société ADELEC visant à contester le rejet de son offre ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge du référé précontractuel.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510949(TA77-2510949)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2510829(TA77-2510829)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 14 juin 2025 portant clôture de l'examen de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour déposer une demande complète et obtenir un récépissé, ce qui privait d'objet la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2510799(TA77-2510799)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie en l'espèce, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2510774(TA77-2510774)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut Simone Veil - IFSI-IFAS de Provins avait prononcé l'exclusion de Mme A de la formation d'aide-soignante pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la sanction sur l'avenir professionnel et la situation personnelle de l'intéressée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de son insuffisance de motivation. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de Provins de réintégrer provisoirement Mme A dans un délai de quinze jours.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510606(TA77-2510606)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables, notamment la directive 2013/33/UE. Il a estimé que l'OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de M. B et n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe de dignité humaine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2510933(TA77-2510933)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour « passeport talent-salarié » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 novembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2510298(TA77-2510298)

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante avait déposé sa demande d'asile hors délai, mais le tribunal retient qu'elle présentait un état de vulnérabilité caractérisé par sa grossesse avancée, sa situation d'hébergement précaire et l'absence de ressources. En application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus est annulé car l'OFII n'a pas tenu compte de cette vulnérabilité.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511641(TA77-2511641)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025 refusant à M. C, ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une menace précise et imminente de licenciement, malgré une lettre d'avertissement de son employeur. L'ordonnance écarte ainsi la nécessité d'une intervention à bref délai, sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511549(TA77-2511549)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route et de l'arrêté du 8 juillet 2003, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510687(TA77-2510687)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant congolais, contre l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités tchèques en application du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement n° 604/2013. Le tribunal a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a examiné la légalité de la décision de transfert au regard des dispositions de l’article L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la motivation de l’arrêté, qui doit comporter les considérations de droit et de fait nécessaires.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2502248(TA77-2502248)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'estimait victime de complications suite à une prise en charge chirurgicale à l'hôpital Bicêtre. La mesure, non contestée par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris et l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, vise à déterminer les causes des complications et à évaluer le préjudice. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, rappelant que l'expert n'y est pas tenu, et a réservé les dépens, la charge des frais ne pouvant être fixée à ce stade.

14 août 2025Résumé IA
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