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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de séjour. Le juge a estimé que, son silence valant décision de rejet implicite après quatre mois, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La condition légale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, exigeant que la mesure n'entrave pas l'exécution d'une décision, n'était donc pas remplie, conduisant au rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la SASU Optique Vision 94 qui demandait l'injonction à la CRAMIF de lui délivrer un numéro FINESS. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car l'activité d'opticien de la société ne la place pas dans le champ des personnes morales obligatoirement enregistrées au répertoire FINESS selon l'arrêté du 23 septembre 2022. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la demande irrecevable, considérant que le refus de titre de séjour contesté est en réalité une décision implicite de rejet née antérieurement, et que le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux décisions implicites.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, le silence de l’administration ayant vautu rejet implicite de la demande au terme du délai de quatre mois, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étant pas remplie, le recours est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet puisque le requérant avait déjà déposé sa demande de renouvellement avant de saisir la justice. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait une injonction contre le préfet pour la remise de son titre de séjour. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à la prise en compte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu que l'administration, bien que non tenue par un délai déterminé, doit convoquer l'étranger et instruire sa demande dans un délai raisonnable, sous peine de voir sa carence sanctionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de délivrance des titres de séjour.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour obtenir la convocation du requérant en vue du retrait d'un titre de voyage pour étranger sollicité pour sa fille mineure. Le juge a constaté, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le titre avait été délivré avant son examen, le 22 août 2025. Par conséquent, la requête a perdu son objet et il n'y a plus lieu pour la juridiction de statuer.
**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant les difficultés d'un ressortissant angolais à déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction (article L. 521-3 du CJA), celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous. Cependant, il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé contractuel de la société EECI, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage à la société E-Conex par la commune de Bussy-Saint-Georges. Le tribunal a jugé que les manquements allégués, notamment concernant l'information fournie lors du rejet de l'offre et le non-respect d'un délai de suspension ("stand still"), n'étaient pas de nature à entraîner la suspension ou l'annulation du contrat dans le cadre spécifique de ce référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier les articles L. 551-14 et suivants, régissant le contentieux des contrats de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement refusé le récépissé au motif que plusieurs candidats de la liste ne satisfaisaient pas aux conditions d'éligibilité prévues par les articles L. 228 et R. 128 du code électoral, notamment en ne justifiant pas de leur inscription au rôle des contributions directes de la commune concernée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure d'élagage. Le juge estime la requête irrecevable car l'acte contesté, notifié le 10 avril 2025, avait cessé de produire ses effets le 10 mai 2025, soit avant son dépôt le 9 juin 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant également l'absence de justification de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois valant décision implicite de rejet, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, exigeant que l'injonction ne fasse pas obstacle à une décision administrative, n'était donc pas remplie, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande concernait en réalité un duplicata d'un titre déjà expiré, et le requérant n'a pas justifié du délai d'un an entre une décision favorable et l'expiration de sa carte, participant ainsi lui-même à la situation d'urgence invoquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est rendue en application de la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que les moyens soulevés, contestant le respect des délais et la demande d'un justificatif de niveau de langue, ne sont pas de nature à mettre en cause la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code civil (article 21-24) et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent de justifier d'une connaissance de la langue française au niveau B1 par des diplômes ou attestations spécifiques, indépendamment du parcours académique du demandeur.
**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production de pièces dans le délai imparti. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... Le classement sans suite est légal car la requérante n'a pas produit, dans le délai fixé par la mise en demeure, la copie intégrale de son acte de naissance, une pièce essentielle prévue par la réglementation. **Textes appliqués** : L'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (pouvoir de classement sans suite) et les articles 37-1 et 9 du même décret (conditions de recevabilité des pièces, notamment l'acte de naissance).
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'encontre du préfet pour examiner une demande de titre de séjour et délivrer un récépissé provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Le silence gardé par la préfecture sur la demande de titre de séjour a constitué une **décision implicite de rejet** au terme du délai de quatre mois. Par conséquent, la demande en référé n'est plus utile et pourrait faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité en référé), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour contraindre le préfet à convoquer une ressortissante algérienne afin d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne produit pas la preuve du dépôt effectif et complet de sa demande de titre de séjour auprès de l'administration. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.