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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'absence d'examen sérieux de sa situation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 542-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement universitaire du CROUS de Créteil qu'il occupait sans droit après le refus de renouvellement de son titre d'occupation. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, au regard de la nécessité d'assurer le fonctionnement normal du service public du logement étudiant. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant n'ayant pas défendu sa cause.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement CROUS. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, au vu de la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant n'ayant pas défendu sa situation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'un logement universitaire du CROUS de Créteil qu'elle occupait sans droit après le refus de renouvellement de son titre d'occupation. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, au regard de la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupante n'ayant pas défendu sa situation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement universitaire du CROUS de Créteil qu'il occupait sans titre. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard de la nécessité d'assurer le fonctionnement normal du service public du logement étudiant, la demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 822-1 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Akelius Paris 52 visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants pour les années 2020 et 2021. La juridiction a estimé que la société, propriétaire d'un immeuble à Ivry-sur-Seine, n'avait pas démontré que la vacance du logement était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue par l'article 232 du code général des impôts. En particulier, la requérante n'a pas justifié de façon suffisante l'absence d'habitabilité du bien, le coût des travaux nécessaires ou ses capacités financières pour les réaliser.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
**Sujet principal** : Recours en décharge d'une cotisation de taxe sur les logements vacants pour l'année 2021. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société civile immobilière (SCI) des Champs Lyonnes. Il estime que la SCI ne démontre pas que son bien a été mis en vente au prix du marché, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue par la jurisprudence constitutionnelle. **Textes appliqués** : L'article 232 du code général des impôts, interprété à la lumière des réserves d'interprétation posées par les décisions du Conseil constitutionnel (notamment n° 98-403 DC et n° 2012-662 DC), qui conditionnent l'exonération à une mise en vente au prix du marché.
Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit d'impôt en faveur des métiers d'art par une société de menuiserie. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant le refus de l'administration fiscale. Textes appliqués : Article 244 quater O du code général des impôts (conditions du crédit d'impôt) et arrêté du 24 décembre 2015 (liste des métiers d'art). Le tribunal a jugé que l'activité de menuiserie de la requérante ne correspondait pas au métier d'art de "menuisier en sièges" requis pour bénéficier du dispositif.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment concernant la communication de l'avis médical de l'OFII, était régulière. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a considéré que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 422-1, et a considéré que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme avaient été respectées.
Le Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui imposant de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour de deux ans et la fixation d'un pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes d'une ressortissante algérienne contestant le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejoint les deux affaires et a jugé que la demande d'annulation du refus de récépissé était devenue sans objet, car l'effet utile d'une telle annulation résiderait dans une injonction à délivrer le document, ce qui n'était plus pertinent à la date de la décision. Concernant la demande de titre de séjour, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la préfète du Val-de-Marne pour défaut de motivation et a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les articles L. 112-3 et L. 112-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant. En effet, l'administration avait déjà satisfait à l'objet de la requête en convoquant l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête, qui visait à enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à l'acceptation de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur le fondement des règles générales de procédure du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une convocation préfectorale en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés, considérant que la situation d'urgence initiale a disparu en cours d'instance du fait de la saisine. **Textes appliqués** : L'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais. La procédure était initialement fondée sur l'article L. 521-3 du même code (référé-liberté).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'un logement universitaire du CROUS de Créteil qu'elle occupait sans droit. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, la présence de l'occupante sans titre empêchant le fonctionnement normal du service public du logement étudiant. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, Mme B... n'ayant pas contesté la décision de refus de renouvellement ni produit d'éléments sur sa situation personnelle avant la clôture de l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'un logement universitaire du CROUS de Créteil qu'elle occupait sans droit après le refus de renouvellement de son titre d'occupation. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, au regard de la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupante n'ayant pas régularisé sa situation ni présenté de défense.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit un logement universitaire géré par le CROUS de Créteil. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant n'ayant pas régularisé sa situation après le refus de renouvellement de son bail pour cause d'impayés.
Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.