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La société Aéroports de Paris (ADP) a saisi le Tribunal Administratif de Melun pour contester une série de décisions préfectorales (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles dans le Val-de-Marne, invoquant un vice de forme (absence de mentions obligatoires). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative ayant couru à compter de la publication des actes, indépendamment du vice allégué. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à une déclaration de droits sur l'exception d'illégalité pour l'avenir.
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'une résidence hôtelière à vocation sociale (RHVS) gérée par une association agréée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge décline sa compétence au profit du juge judiciaire et rejette la requête. Il estime que la RHVS, bien que gérée par une association agréée dans le cadre d'une mission de service public, constitue un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile relevant du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la demande d'expulsion relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour déterminer la nature du lieu et la compétence judiciaire ; article R. 522-8-1 du code de justice administrative (CJA) pour le rejet des conclusions par ordonnance en cas de déclinatoire de compétence.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour permettant à une ressortissante coréenne de quitter et revenir en France. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure, après avoir constaté qu'elle pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 17 avril 2026 suite au dépôt de sa demande de renouvellement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (justification de la régularité du séjour pendant l'instruction d'un renouvellement).
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation et un récépissé de travail en vue du renouvellement d'une carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme administrative numérique. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative), la convocation ayant été délivrée par la préfecture après le dépôt de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1200 euros à la requérante au titre des frais du litige (article L. 761-1 du CJA). Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relative à un titre de séjour. La juridiction a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus de titre de séjour. Il a en conséquence déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions ainsi que sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, cette dernière ayant été accordée. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car les conditions légales d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, notamment en raison d'incohérences dans le récit de la requérante. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que, l'administration étant restée silencieuse pendant plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale du 22 avril 2025 ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, concernant le défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la mesure sollicitée n'est pas utile et ferait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral de 2023, confirmé par un jugement, lui enjoignant de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 411-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une taxe foncière. Le juge estime que les demandes d'annulation, de rectification et de remboursement excèdent l'office du juge des référés et sont donc manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui définissent les pouvoirs du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un permis de construire. La juridiction constate que rien ne s'oppose à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de renouvellement de protection temporaire et de demandes connexes. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement d'office de la requérante, faute de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai imparti, et met fin à la procédure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs au désistement et à la confirmation du maintien des conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la décision fixant le pays de renvoi. Le juge estime que la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas applicable en la matière. Il fonde sa solution sur les articles L. 612-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent un régime contentieux spécifique et suspensif pour contester les OQTF devant le tribunal administratif, rendant ainsi inopérante la voie du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant notamment que le requérant, ayant commis de multiples infractions depuis l'obtention de son permis, s'est placé lui-même dans la situation qui l'empêche désormais de conduire. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande déposée en février 2024 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction (API) et la demande de condamnation aux dépens. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l’urgence requise et que le requérant n’a pas produit les pièces justificatives nécessaires à l’instruction de sa demande de titre de séjour, comme l’exigent les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Concernant l'OQTF, la demande est jugée irrecevable car le recours en annulation formé par le requérant suspend automatiquement son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté rectificatif du 9 octobre 2025 portant affectation d'un inspecteur des finances publiques. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son affectation actuelle l'expose à un préjudice grave et immédiat, tel qu'un risque avéré de responsabilité pénale. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point.