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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre son exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la sanction, de courte durée, ne prive pas la requérante de sa rémunération pendant plus d'un mois et ne cause pas un préjudice grave et immédiat. De plus, le requérant s'est placé lui-même dans une situation d'urgence en saisissant le juge trop tardivement, à deux jours de l'exécution de la mesure. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la restitution immédiate de son véhicule enlevé par la fourrière. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'enlèvement étant intervenu plus de deux mois avant la saisine. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond de la demande concernant une éventuelle atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir une attestation détaillée de l'état de la procédure concernant un recours contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge constate que le recours en excès de pouvoir spécifique invoqué n'a pas été introduit, rendant la demande inutile. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, de même que la demande d'allocation d'une somme d'argent.
Sujet principal : Demande en référé visant à éviter la suspension d'un contrat de travail de salariée hautement qualifiée et à obtenir une décision ou une attestation de la préfecture concernant le droit au séjour et au travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable, car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé-suspension, référé-liberté ou référé-mesure utile) et n'a pas démontré l'urgence. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, entraînant le rejet des demandes accessoires d'astreinte et de remboursement de frais.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui réside en France depuis plusieurs années, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette urgence n'étant pas présumée pour une première demande. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge des référés estime la demande irrecevable, car soit le recours au fond contre l'OQTF n'a pas été formé dans le délai légal de sept jours, soit, s'il l'a été, l'exécution de la mesure est déjà suspendue de plein droit par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code des étrangers relatives aux délais de recours et à la suspension automatique.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car elle n'est pas présumée pour une première demande et n'est pas démontrée par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur et de restitution de sommes. Le requérant contestait cette mesure de recouvrement fiscal, mais le juge a constaté qu'il n'avait pas préalablement saisi le juge de l'impôt d'une demande de décharge des impositions concernées. Par conséquent, sa demande en référé-suspension est jugée irrecevable, conformément aux conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 262 et L. 277 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une première demande d'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette urgence n'étant pas présumée pour une première demande de titre. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale annulant l'épreuve théorique du permis de conduire du requérant. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence n'est pas justifiée, conduisant au rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision préfectorale du 19 mai 2025 retirant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate d'abord une irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect des règles de procédure électronique (articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative). Au surplus, il estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation du transfert d'une résidente d'une unité protégée vers une unité classique d'un EHPAD. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car les personnes l'ayant signée au nom de la résidente n'ont pas justifié de leur qualité pour agir en son nom. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un document attestant de la légalité du séjour pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête sans instruction contradictoire, considérant que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis ou qu'elle est manifestement mal fondée, au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de suspension d'agrément d'assistante familiale. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. Le juge estime que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d’urgence requis, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux documents provisoires. La requête est donc jugée irrecevable en l’état.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour déposée en ligne (ANEF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que la demande ne relève pas de sa compétence en l'absence de décision administrative préalable ou de carence caractérisée de l'administration dans l'instruction du dossier. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles" et rejet sans instruction), ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de dépôt et d'instruction des demandes de titre de séjour).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024. Le juge estime que la demande est irrecevable en ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), car l'exercice du recours au fond est déjà suspensif de son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Concernant le refus de titre de séjour, le requérant n'apporte pas la preuve de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne peut prononcer l'annulation d'un acte et car la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du même code. De plus, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'étant pas dans une situation justifiant une mesure provisoire à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une prétendue décision de retrait de carte de résident. Le juge estime que la simple convocation en préfecture ne révèle pas l'existence d'une telle décision, rendant la requête irrecevable car dépourvue d'objet. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.