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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 59/2138

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2403744(TA77-2403744)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant justifiant des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2404381(TA77-2404381)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par un ressortissant tunisien contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision refusant le récépissé, estimant qu'elle méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation du refus de titre de séjour, considérant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2404630(TA77-2404630)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d'un certificat de résidence à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur la détention d'un visa de court séjour "ascendant non à charge", méconnaissait l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui n'impose qu'une condition de régularité du séjour. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de trois mois.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405986(TA77-2405986)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant sénégalais, au motif d'un défaut de motivation illégal. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de prendre une nouvelle décision dans un délai de trois mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 911-2 du code de justice administrative.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406055(TA77-2406055)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé sa compétence par délégation et que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que son état de santé répondait aux critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), nécessitant une prise en charge médicale vitale et inaccessible dans son pays d'origine. La décision considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406064(TA77-2406064)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus, fondé sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été écartées.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406069(TA77-2406069)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante comorienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 qui refusait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire, constatant sa caducité.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2406265(TA77-2406265)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation et de remise totale d'un indu d'aide personnelle au logement. Le requérant contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne n'accordant qu'une remise gracieuse partielle. Le tribunal estime que la caisse n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant cette remise partielle après examen de la situation du requérant, et que la prescription biennale de la dette n'était pas acquise en raison d'actes interruptifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au recours administratif préalable obligatoire.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2406601(TA77-2406601)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que le requérant, bien que titulaire d'une carte « invalidité » et présentant des taux d'invalidité, ne démontrait pas, au regard des critères légaux, une réduction importante et durable de son autonomie de déplacement à pied justifiant cette mention spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2406809(TA77-2406809)

**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement (APL). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'opposition des requérants. Il rappelle que pour contester le bien-fondé de l'indu devant le juge dans le cadre d'une opposition à contrainte, l'exercice préalable d'un recours administratif auprès de la caisse est obligatoire, ce qui n'est pas établi en l'espèce. **Textes appliqués** : Articles L. 821-1 et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation (conditions du recours contentieux contre les décisions d'APL) ; articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale (procédure de contrainte et d'opposition).

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2406896(TA77-2406896)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., considérant que les conditions légales d'attribution de la carte ne sont pas remplies, notamment l'existence d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. **Textes appliqués** : L'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, précisé par l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définit les critères d'octroi de la mention « stationnement ».

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2411428(TA77-2411428)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les décisions de retrait de points. Le juge a estimé que les griefs relatifs au défaut d'information sur les conséquences du retrait de points, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'étaient pas établis pour les infractions contestées. Les conclusions concernant deux infractions ont été jugées irrecevables, les points ayant déjà été restitués avant l'introduction du recours.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412797(TA77-2412797)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus préfectoral de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant camerounais. La juridiction a retenu un vice de procédure, jugeant la décision insuffisamment motivée en droit au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415712(TA77-2415712)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303799(TA77-2303799)

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des titres de perception réclamant le remboursement d'un trop-perçu de rémunération à un agent public placé en congé de maladie. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 a été interrompue par l'émission du premier titre de perception, et que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant. **Textes appliqués** : Article 37-1 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 (prescription biennale), et les articles 2231 et 2241 du code civil régissant l'interruption de la prescription.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2202085(TA77-2202085)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un vacataire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Le tribunal a jugé que la CCI n'avait pas commis de faute dans le recrutement en contrat à durée déterminée et que les griefs concernant la réduction du temps de travail et le non-renouvellement du contrat n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209016(TA77-2209016)

**Sujet principal** : Recours contre le reclassement et la promotion d'une infirmière de l'Éducation nationale suite à l'application d'un nouveau décret. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement appliqué les règles de reclassement prévues par le décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021, en replaçant la requérante au 9ème échelon avec conservation de son ancienneté dans la limite légale de 4 ans pour cet échelon. **Textes appliqués** : Décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021 et décret n°2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d'infirmiers de catégorie A.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209192(TA77-2209192)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'un congé bonifié. Le tribunal retient un moyen d'irrecevabilité relevé d'office, considérant que le recours contentieux, formé le 22 septembre 2022 contre la décision du 28 avril 2022, est tardif. Il applique les articles R. 421-1 du code de justice administrative, estimant que le délai de deux mois pour agir s'était achevé le 29 juin 2022, sans que le recours gracieux tardif du 15 juillet ne le proroge.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209400(TA77-2209400)

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une décision de l'OFII imposant à une société une contribution spéciale pour emploi d'un étranger sans titre de travail et une contribution forfaitaire pour frais de réacheminement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (article L. 822-2 du CESEDA) n'était plus applicable en raison de son abrogation par la loi du 26 janvier 2024, et a substitué le nouveau régime de l'article L. 8253-1 du code du travail, plus favorable à l'employeur, pour le calcul de la contribution spéciale. **Textes appliqués** : Articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209413(TA77-2209413)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral mettant fin à son stage de gardien de la paix. Le juge a estimé que l'administration pouvait régulariser rétroactivement la situation d'un stagiaire non titularisé en raison de son inaptitude, après avis de la commission administrative paritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 relatif au statut des gardiens de la paix et du décret n°82-451 concernant les commissions administratives paritaires.

3 mars 2026Résumé IA
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