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Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance systématique d'un récépissé physique. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... Le juge estime la requête irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il considère également que le moyen soulevé, fondé sur une prétendue absence de notification régulière, n'est pas suffisamment étayé pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 suspendant son permis de conduire. La requête est jugée irrecevable pour non-respect des règles de transmission électronique des pièces (article R. 414-5 du code de justice administrative). De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée au titre de l'article L. 521-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour valable, n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de titre de séjour).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.
Sujet principal : Demande d'injonction pour renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et délivrance d'une carte de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par la préfecture sur la demande initiale de renouvellement déposée le 11 août 2025, et que la réitération de la demande ne proroge pas ce délai. Le demandeur ne justifie donc pas de l'utilité de la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles"), et R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande, présentée hors délai, ne constitue pas un véritable renouvellement mais une première demande, ce qui exclut la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction adressée au préfet du Val-de-Marne pour qu'il instruise une demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué en lien avec les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour examiner sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du CESEDA, ce qui privait la mesure sollicitée de son utilité et faisait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était donc irrecevable, le requérant devant désormais former un recours en annulation contre la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français et d'une mesure de placement en zone d'attente. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son réacheminement était programmé dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait un règlement urgent de sa situation avec la caisse d'allocations familiales, mais sa requête, qualifiée de "mesure normale", ne contenait pas de conclusions claires identifiables et ne se rattachait à aucun type de contentieux administratif défini. Le juge a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relevant l'absence d'énoncé de moyens et de décision faisant grief dans les pièces jointes.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une étudiante en apprentissage handicapée visant à contraindre l'université Gustave Eiffel à lui fournir un matériel adapté et à reconnaître ses absences. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté, prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car les retenues salariales subies ne mettent pas en péril la couverture de ses charges incompressibles. La requérante invoquait une atteinte grave et illégale à ses droits fondamentaux, notamment au droit à l'éducation et à la compensation du handicap.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui se bornait à demander un réexamen de sa situation sans exposer de moyens ni de conclusions, était défectueuse au regard de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1, 4° du même code pour rejeter cette requête qui n'avait pas été régularisée dans les délais.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association PAZ de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Maur-des-Fossés de communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, formé le 1er octobre 2025 contre un arrêté notifié le 25 juillet 2024, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-5 du même code concernant l'opposabilité des délais de recours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Cette condamnation est prononcée malgré le désistement, au vu des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une intervention judiciaire pour faire respecter ses droits face à sa commune. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction de se substituer à l'administration pour intercéder en faveur d'un agent. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables, et rejette également la demande de la commune de condamner le requérant aux frais.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours contre l'arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple de l'association requérante, Saint-Denis Union Sports. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. Par conséquent, la demande initiale d'annulation de plusieurs décisions de l'Agence nationale du sport et la demande de condamnation aux dépens sont éteintes.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, agent communal, avait saisi le juge d'une demande d'aide dépourvue de tout exposé de moyens et de conclusions précises. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut et le rejette sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.