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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le préfet du Val-de-Marne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale, qui portait sur le refus de communication des listes électorales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de la décision du ministère de l'Intérieur du 5 février 2025 qui ne l'a pas déclaré admis au concours de gardien de la paix. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car les conclusions dirigées contre le résultat individuel d'un candidat à un concours ne sont pas détachables de la délibération du jury arrêtant la liste des admis. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence constante du Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite d'aménagement de son poste en tant que travailleur handicapé. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa requête malgré deux mises en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, sanctionnant le défaut de transmission des pièces par fichiers distincts.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de la société VKR EXO Center visant à suspendre l'arrêté municipal de fermeture de son commerce. Le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, et que la mesure de police du maire, prise sur le fondement du code général des collectivités territoriales pour des motifs d'hygiène et de salubrité publiques, ne présente pas un caractère manifestement illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision mettant fin au contrat jeune majeur de M. B... et enjoint au département de maintenir sa prise en charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se retrouvant sans hébergement ni soutien, et que la décision contestée portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'accompagnement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... A... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le requérant a introduit son recours contre le refus d'un chèque énergie pour 2025 après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision, sans avoir préalablement exercé de recours gracieux. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et applique l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de chèque énergie pour 2025 notifié par l'ASP. Le tribunal estime la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, l'ayant été le 23 février 2026 pour une décision notifiée le 23 octobre 2025, sans recours gracieux préalable démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et sur l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une note de la préfecture de police refusant l'autorisation de candidature aux élections municipales pour une fonctionnaire de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que la requête est irrecevable. Il estime que l'autorité préfectorale n'a pas compétence pour vérifier, lors du dépôt de la liste, les conditions d'éligibilité liées à la profession (article L. 231 du code électoral), mais seulement celles énoncées aux deux premiers alinéas de l'article L. 228. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et irrecevabilité manifeste) ; articles L. 265, L. 228, L. 234 et L. 231 du code électoral (règles sur le dépôt des candidatures et les conditions d'éligibilité).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. C... visant à faire cesser des communications municipales qu'il estime contraires à la neutralité électorale. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (atteinte à une liberté fondamentale), est irrecevable car le requérant n'a pas précisé en quelle qualité il agit, l'empêchant ainsi de démontrer un intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la maire de Longperrier de mettre à disposition une salle communale. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment parce que la première date sollicitée était déjà passée lors du dépôt de la requête. La demande de suspension et d'annulation de la décision municipale est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension d'un titre de recettes communal. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable car les conclusions en référé-suspension, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'ont pas été présentées dans une requête distincte du recours en annulation. Il rappelle par ailleurs que le recours en annulation contre un tel titre de recettes est lui-même suspensif d'exécution en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir l'enregistrement d'une demande d'asile présentée à la frontière et la mise sous le régime légal de la zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête au motif que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il relève que la requérante, se trouvant dans une zone aéroportuaire, relève du régime spécifique de l'asile à la frontière, et que l'absence d'enregistrement immédiat de sa demande ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative ; articles L. 531-2, L. 521-7, L. 351-1, L. 351-4 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'enregistrement immédiat de sa demande d'asile et son placement en zone d'attente. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui a présenté sa demande à la frontière, relève du régime spécifique de l'asile à la frontière et non de la procédure de droit commun. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du livre III du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé pour sa liste électorale. Le juge estime que le requérant, contestant un refus de délivrance, aurait dû utiliser la procédure spéciale et très brève prévue par l'article L. 265 du code électoral, et non le référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La requête est donc jugée irrecevable, étant manifestement mal fondée au regard de la voie de droit exclusive instituée par le code électoral.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que la décision, fondée sur des éléments précis de l'enquête administrative, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a ainsi validé le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction estime que les arguments avancés (conséquences professionnelles et regrets) sont inopérants, car la requérante ne conteste pas les motifs légaux de la décision administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui avait demandé l'annulation du rejet implicite de sa demande de restitution de points sur son permis de conduire et le retrait d'une décision d'invalidation. Le désistement, intervenu après que l'administration a informé de la suppression des mentions litigieuses, met fin à la procédure. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de remise totale d'une dette d'aide personnelle au logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car la caisse d'allocations familiales a accordé, après l'introduction du recours, la remise totale de la dette sollicitée par le requérant. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (3°) du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la demande est devenue sans objet.
**Sujet principal** : Recours de contribuables contre la reprise par l'administration fiscale d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'année 2020, au motif que leur activité de location para-hôtelière serait exclue du dispositif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. Il estime que leur activité de location para-hôtelière entre bien dans le champ des locations meublées de tourisme exclues du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article L. 80 A du livre des procédures fiscales (sur l'opposabilité de la doctrine administrative), article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme (pour la définition des locations meublées de tourisme excluant le crédit d'impôt).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... visant à être déchargé du paiement d'une somme de 40 538 euros, recouvrée par voie d'avis à tiers détenteur. Le requérant contestait la régularité de ces mesures de recouvrement, invoquant une demande de sursis de paiement liée à une réclamation fiscale. Le tribunal a jugé que la demande de sursis, formulée après l'émission des avis à tiers détenteur, n'était pas régulière et ne suspendait donc pas l'exigibilité de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.