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Sujet principal : Demande de révision d'un dossier suite à un départ à la retraite par un agent public. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, car le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour réviser un dossier individuel.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la production par le préfet du Val-de-Marne de la carte de séjour pluriannuelle sollicitée, ce qui a rendu le recours sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative lui permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... visant à contester son élimination d'un concours de la fonction publique. Il juge irrecevables ses conclusions en annulation, car une délibération du jury est indivisible et ne peut être attaquée seulement pour l'écarter personnellement. Il rejette également ses conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler sa déclaration d'élimination d'un concours de la fonction publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la candidate demandait l'annulation de la délibération du jury seulement en tant qu'elle l'écartait personnellement, alors que cette délibération, fondée sur l'appréciation des aptitudes, est indivisible. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur la jurisprudence constante du Conseil d'État en la matière.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) visant à obtenir le déblocage d'un compte ANEF, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour pour une ressortissante chinoise, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative (CJA), car il n'existe pas d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA. La requérante dispose déjà d'un récépissé valable (jusqu'au 26 novembre 2025) l'autorisant à séjourner et à travailler, ce qui satisfait l'objectif principal de sa demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 431-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir l'injonction de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas justifiée, car la délivrance d'un tel document provisoire est subordonnée par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à la production d'un dossier complet, condition dont il n'est pas établi qu'elle est remplie.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la requête n'est pas fondée, car la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance systématique d'un récépissé papier, et que l'absence de convocation ne caractérise pas une carence manifeste de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure ANEF.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer l'étranger pour l'examen de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête par ordonnance, considérant que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis pour une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et qu'il n'appartient pas au juge d'ingérer dans le déroulement de l'instruction administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre de sa demande de carte de résident. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas fondée, car la délivrance d'un document provisoire est subordonnée à la production préalable des pièces justificatives requises par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui n'apparaît pas établi en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré cette attestation après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé l'irrecevabilité des conclusions principales et rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête d'une ressortissante indienne demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que la requête était devenue sans objet, le rendez-vous ayant été accordé postérieurement à son introduction. Elle a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a jugé irrecevable la demande de suspension du refus d'abroger la décision, estimant qu'un refus de titre de séjour ne pouvait faire l'objet d'une telle demande d'abrogation. Concernant la suspension de l'OQTF, le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers qui interdisent l'éloignement pendant le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-suspension concernant un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation en tardant à déposer sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation au dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et demande de frais d'avocat. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la demande d'injonction est devenue sans objet suite à la convocation de la requérante après l'introduction de l'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 200 € à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé), article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat) et article R. 761-1 du même code (dépens).
**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir lié au renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant pu déposer sa demande en ligne après l'introduction du recours. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté, devenu sans objet) et L. 761-1 (condamnation aux dépens) du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est susceptible d'enjoindre à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous et de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, dès lors que l'étranger a accompli les démarches requises (demande par voie postale ou électronique) et que son dossier est complet. Aucun délai déterminé n'est imposé par les textes, mais l'administration est tenue à une obligation de diligence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine. Il a désigné un expert judiciaire pour examiner l'état d'une propriété présentant des risques pour la sécurité publique (fissures, affaissement). Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et selon la procédure de référé des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, vise à constater un danger éventuel et à proposer les mesures nécessaires.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous et un récépissé autorisant le travail, liée à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : 1. Admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée à la requérante. 2. La demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous est jugée **sans objet**, car un rendez-vous a déjà eu lieu après l'introduction de la requête. 3. La demande de délivrance d'un récépissé autorisant le travail est **rejetée**. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence spécifique requise pour enjoindre l'administration sur ce point, qui relève de son pouvoir d'appréciation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (référé "mesures utiles"), articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10
**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant étranger pour obtenir une convocation en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Il rejette la demande d'injonction de convocation, celle-ci étant devenue sans objet après la tenue d'un rendez-vous. Il rejette également la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé autorisant le travail, estimant que les conditions légales (urgence et utilité de la mesure) ne sont pas remplies. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre de séjour).