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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté les règles de transmission électronique des pièces jointes (fichier unique regroupant des documents non homogènes). La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande, déposée via le téléservice ANEF, ne justifie pas une mesure d'urgence car la procédure dématérialisée ne prévoit pas la délivrance d'un récépissé justifiant la régularité du séjour pendant l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions d'une cession foncière. La requête de la société Idfix est jugée irrecevable pour défaut de production des copies des requêtes en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer un récépissé de carte de séjour. Le juge estime que l'utilité de la mesure n'est pas établie, car un rejet implicite de la demande initiale est né du silence de la préfecture, faisant ainsi obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de carte de séjour « Passeport Talent ». Le juge estime que le silence gardé par la préfecture a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai légal, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et n’est pas autorisée par le cadre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.
La décision concerne une demande de décharge partielle de taxe d’habitation par une fondation gestionnaire d'un foyer pour personnes handicapées. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande principale, considérant que les conditions procédurales (déclaration avant le 1er mars) prévues par l'article 1414 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement n'ont pas été remplies. Le tribunal applique également les articles 1407 et 1408 du même code relatifs aux conditions d'imposition à la taxe d’habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B..., greffière retraitée, qui contestait la décision du ministre de la justice mettant fin à la prise en charge de ses cures thermales au titre d'une maladie professionnelle. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée sur un rapport d'expertise médicale communiqué à l'intéressée, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur d'appréciation. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la commune de Saint-Pierre-lès-Nemours d'une demande de référé-provision contre son assureur de dommages-ouvrage et les constructeurs, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête de la commune, estimant que les conditions pour accorder une provision n'étaient pas réunies, notamment en raison de l'existence d'un sérieux doute sur le bien-fondé de la demande et sur la responsabilité de l'assureur invoquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances relatives à la garantie dommages-ouvrage.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 présentée par M. A... B... La juridiction a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant le plafonnement à 3.4% de ses revenus, l'état d'entretien du bien, sa situation particulière ou sa situation financière, ne permettaient pas de remettre en cause la légalité des impositions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier ses articles 1380 et 1415, qui régissent les règles d'assiette et d'exigibilité de cette taxe.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge de la taxe d'habitation secondaire présentée par M. C... pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit occupé par son fils, M. C..., en tant que locataire titulaire du bail, conservait la libre disposition du bien au sens de l'article 1408 du code général des impôts. Par conséquent, l'imposition a été correctement établie à son nom.
Le Tribunal Administratif de Melun a jugé une demande d'annulation du rejet implicite d'une demande d'aide personnalisée au logement (APL) et d'ordonnancement de son versement. Le requérant, ayant changé d'affiliation de la CAF vers la MSA, a vu ses versements d'APL interrompus sans motif contesté par l'organisme débiteur. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la MSA d'Ile-de-France et l'a condamnée à verser les arriérés d'APL dus, en application des articles L. 821-1 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement vacant. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que la vacance du bien était indépendante de sa volonté, condition essentielle prévue par l'article 1389 du code général des impôts. Elle n'a pas justifié des démarches entreprises pour remettre le logement en location après le décès de la propriétaire et le départ de la locataire.
Sujet principal : Recours contre l'imposition à la taxe d'habitation secondaire pour un logement mis en location meublée saisonnière via Airbnb. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de décharge de la taxe d'habitation. Il considère que le propriétaire, qui loue son bien en meublé de manière saisonnière tout en conservant la possibilité d'annuler les réservations, conserve la disposition du local au 1er janvier, condition d'assujettissement. Textes appliqués : Articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, définissant les conditions d'imposition à la taxe d'habitation et le fait générateur au 1er janvier de l'année d'imposition.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII imposant à la société Golbasi une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de sept étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a appliqué la loi du 26 janvier 2024, plus favorable, qui a abrogé le régime de la contribution forfaitaire et modifié le barème de la contribution spéciale. En conséquence, la société est redevable uniquement de la contribution spéciale recalculée selon le nouveau barème de l'article L. 8253-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir de la société Aures contre une décision de l'OFII lui infligeant des contributions pour l'emploi de six étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a annulé la décision attaquée en partie, en maintenant la contribution spéciale prévue à l'article L. 8253-1 du code du travail, mais en annulant la contribution forfaitaire pour réacheminement, cette dernière base légale ayant été abrogée par la loi du 26 janvier 2024. Il a rejeté les autres moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et à la proportionnalité de la sanction.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté contesté est suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation pécuniaire ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante de l'obligation de quitter le territoire. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant, ressortissant roumain, ne démontrait pas disposer de ressources suffisantes et d'une assurance maladie à la date de la décision, ne satisfaisant pas aux conditions de séjour prévues par les articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.