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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un certificat de résident algérien de dix ans. Le juge estime que le moyen soulevé par la requérante ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de recette de 574 000 euros émis par l'OFII. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas justifiée et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc jugée manifestement mal fondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure de mise à l'isolement d'un détenu. Le juge a considéré que, malgré l'urgence caractérisée par cette mesure, le requérant n'avait pas soulevé de doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire, estimant que la procédure et les motifs de l'isolement étaient conformes à la réglementation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa vie professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le renouvellement d'un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur précédemment pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée par la fin de la prise en charge, n'était pas suffisante en l'absence d'un tel doute sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le rejet la plaçant en situation irrégulière alors qu'elle travaille et subvient aux besoins de son enfant français handicapé. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du recteur de l’académie de Créteil concernant la mise en œuvre d’une aide humaine individuelle pour un élève handicapé. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée par le préjudice grave et immédiat causé à la scolarité de l’enfant, et qu’un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision au regard notamment des articles L. 112-1 et suivants du code de l’éducation. L’ordonnance enjoint à l’administration de procéder à la désignation d’un accompagnant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur la suspension et le réexamen du refus de renouvellement de son contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Aucune décision sur le fond n'a été rendue en raison de ce désistement, et la demande d'injonction et d'astreinte n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision de suspension de permis de conduire, celle-ci ayant perdu son objet en cours d'instance. Le juge a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent à la charge de l'État, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que cette disposition ne pouvait s'appliquer. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a constaté que la décision attaquée, une prolongation de placement jusqu'au 17 septembre 2025, avait cessé de produire ses effets à la date de l'ordonnance (6 mars 2026), rendant la demande sans objet. Les conclusions demandant la prise en charge des frais d'avocat ont été rejetées.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour enregistrer une demande de titre de séjour et délivrer un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux référés administratifs et à l'exigence d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis près de dix ans et n'ayant effectué qu'une seule relance, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle mesure. La demande d'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de statuer sur une demande de titre de séjour ou de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge considère que la demande de titre de séjour, déposée le 1er novembre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant indien, ne démontre pas le caractère d'urgence requis, ses justificatifs d'activité professionnelle étant contredits par l'administration. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un passeport pour sa fille et une indemnisation. Le juge estime que la demande d'injonction à titre principal ne relève pas de la compétence du juge des référés et que la demande d'indemnité est irrecevable, faute de réclamation administrative préalable. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement la légalité de ce rejet implicite.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de Seine-et-Marne a légalement usé de son pouvoir en prononçant ce classement, le requérant n'ayant pas produit dans le délai imparti toutes les pièces complémentaires demandées (copie d'acte de naissance, certificat de scolarité, relevé de carrière) et n'ayant pas justifié d'une impossibilité de le faire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Winners Permis III dans son recours en excès de pouvoir contre une contrainte de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut de réponse vaut désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale interdisant à une société d'engager des apprentis. Le juge estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, restée sans réponse explicite au-delà du délai de quatre mois, valait décision implicite de rejet. Dès lors, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.