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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a écarté les moyens d'irrégularité de notification, d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que l'avis du collège de médecins de l'OFII était entaché d'irrégularité et que la décision ne méconnaissait ni l'article 6-7 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'éloignement et de pays de destination ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne violaient pas le principe du contradictoire ni les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C D, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant et de l'absence de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de Créteil du 28 avril 2025. Le tribunal juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de précarité invoquée ne constitue pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. Application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l'activité professionnelle récente du requérant (deux ans et dix mois) ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (grossesse, hospitalisation, difficultés linguistiques) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. En conséquence, la requête a été rejetée.
Refus de conditions matérielles d'accueil (OFII) – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de la demande d'asile, sans motif légitime, justifiait le refus opposé par l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple méconnaissance des démarches administratives ne constitue pas un motif légitime, et la situation de vulnérabilité alléguée n'a pas été établie.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D demandant la suspension de la décision du 11 avril 2025 refusant des aménagements d'épreuves du baccalauréat général pour leur fille handicapée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'épreuve orale de français étant fixée au 1er juillet 2025 et la requête ayant été introduite le 13 juin 2025, soit tardivement. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles, n'a été examiné au fond.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 13 juin 2025 le maintenant en rétention. Le juge estime que la demande d'asile de l'intéressé, formulée en rétention, était dilatoire et visait uniquement à faire obstacle à son éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les craintes invoquées par M. B en cas de retour au Maroc, notamment la convocation de ses parents par la police, n'ont pas été jugées suffisamment étayées. La décision retient que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence de la décision de l'OFPRA n'entachait pas sa légalité.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Lagny-sur-Marne pour harcèlement moral subi entre 2014 et 2019, sollicitant 300 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait un déclassement professionnel et un blocage de carrière, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). La commune a démontré que les décisions contestées étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, et les préjudices allégués n'ont pas été établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme A et l'a condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne, était devenue sans objet. En effet, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la Société Urban Loc contestant la suspension définitive de son habilitation au système d'immatriculation des véhicules. La société n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Cher obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de demande de renouvellement du titre de séjour, alors que M. B avait déposé une demande de renouvellement de son certificat de résidence le 18 avril 2024 via le téléservice ANEF. Cette erreur a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2400394 du 4 juillet 2024, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pas délivré à M. B l’autorisation provisoire de séjour prévue par cette décision. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet d’exécuter cette obligation sous un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer le respect de l’autorité de la chose jugée et à garantir les droits de l’intéressé au séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant togolais, d’une requête tendant à obtenir une autorisation de travail, après le rejet implicite de sa demande par la sous-préfecture de Torcy. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet de Seine-et-Marne a délivré l’autorisation sollicitée le 13 février 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B, ingénieur territorial, contestant son affectation par l'OPH Valdevy sur des postes de technicien puis d'expert patrimoine, qu'il estimait ne pas correspondre à son grade. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision du 20 juin 2022, retirée par l'administration. Concernant la seconde décision du 20 janvier 2023, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit et de fait en exigeant un contrat de travail à durée indéterminée et une rémunération minimale, alors qu'elle disposait d'une promesse d'embauche et d'une demande d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués pour le rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.