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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 530/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507891(TA77-2507891)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de Mme A, qui tendait à obtenir un rendez-vous pour faire statuer sur une demande déjà implicitement rejetée, ne pouvait prospérer. La requête a été rejetée, le juge rappelant que l'intéressée pouvait contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2401155(TA77-2401155)

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 septembre 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que le logement de 56 m², ne comportant qu'une seule chambre pour elle et ses deux enfants, était inadapté aux besoins familiaux, aggravé par des problèmes d'insalubrité et de santé. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au délai de six mois imparti au préfet. Mme A a obtenu réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 octobre 2023.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2401881(TA77-2401881)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête indemnitaire de M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne en mars 2019, et pour lequel une injonction de relogement avait été prononcée avant septembre 2020. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision, le tribunal a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est que le maintien de M. A dans son logement de 52 m² avec sa famille ne constitue pas un trouble anormal de ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, car il n'est pas établi que ce logement soit inadapté à ses besoins ou que son état de santé présente un lien direct et certain avec cette situation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 13 800 euros.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2402008(TA77-2402008)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 250 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 19 décembre 2019. La requérante, logée temporairement dans une chambre de 17 m² et menacée d'expulsion, n'avait pas été relogée malgré une injonction du tribunal en 2021. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que le code civil pour les intérêts.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2402463(TA77-2402463)

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 4 février 2021, qui l'avait reconnue prioritaire et urgente pour un relogement. Le tribunal a jugé que l'absence de relogement dans le délai légal, malgré une injonction du 29 juin 2022, constituait une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Mme B, hébergée avec son époux dans une structure inadaptée jusqu'au 11 mars 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à lui verser 2 000 euros, assortis des intérêts au taux légal à compter du 18 décembre 2023, avec capitalisation.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2401567(TA77-2401567)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 2 septembre 2021 le reconnaissant prioritaire pour un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de 39 mois. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et n'a pas indemnisé le préjudice moral lié aux droits de visite, faute pour le requérant d'établir la garde de son enfant.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2401103(TA77-2401103)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation des préjudices financier et moral subis en raison de la carence de l’État à assurer son relogement après avoir été reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 janvier 2022. Le tribunal a estimé que l’État avait rempli son obligation dans un délai raisonnable, M. B ayant été relogé le 16 novembre 2023, et a jugé que le préjudice moral invoqué, lié à un infarctus, ne présentait pas de lien de causalité direct avec le défaut de relogement. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2406326(TA77-2406326)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans et d’un placement en rétention. Par un mémoire du 22 mars 2025, son conseil a informé le tribunal du décès de M. B et s’est désisté de la requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 25 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2501503(TA77-2501503)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite du recteur de l’académie de Créteil refusant la désignation d’une aide humaine individuelle pour l’enfant A, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Par un jugement au fond du 7 avril 2025, le même tribunal a annulé cette décision, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2400575(TA77-2400575)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à assurer son relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgente par la commission de médiation le 16 juin 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a retenu un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, apprécié en fonction de la durée de la carence (près de vingt-quatre mois) et de la composition du foyer, incluant l'enfant né en décembre 2023. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A, ainsi que 1 296 euros à son avocat au titre des frais de justice.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2400465(TA77-2400465)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 6 février 2020, pour carence fautive à le reloger dans le délai de six mois. La juridiction a estimé que le taux d'effort excessif du requérant (loyer de 823,68 euros pour des ressources mensuelles d'environ 1 205 euros) établissait un trouble dans ses conditions d'existence. L'indemnisation a été accordée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de plus de cinquante-huit mois.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506073(TA77-2506073)

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Melun, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A, un ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, car M. A n'avait effectué qu'une seule relance auprès de la préfecture après sa demande initiale en décembre 2023, et que la menace de perdre son emploi ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance particulière justifiant une urgence immédiate. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2401666(TA77-2401666)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 13 janvier 2022, qui n'a été relogée que le 18 octobre 2024. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour les préjudices subis durant cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a tenu compte de la durée de la carence et de la composition du foyer pour évaluer le préjudice, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507760(TA77-2507760)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Créteil a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation en établissement bouleverserait le cursus de l'enfant, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'appréciation de la "situation propre" de l'enfant.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2401676(TA77-2401676)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent pour un relogement par la commission de médiation du Val-de-Marne le 24 octobre 2019, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté que M. A et sa famille ont finalement été relogés dans un logement de type T3 le 23 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, pour engager la responsabilité de l'État en cas de carence fautive.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2407126(TA77-2407126)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 250 euros à M. C Le, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Val-de-Marne le 2 septembre 2021. En raison de la carence fautive de l'État à assurer son relogement dans un délai de six mois, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation, assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 avril 2024, répare les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et son foyer de deux personnes pendant plus de trente mois.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2407072(TA77-2407072)

Le Tribunal administratif de Melun (14e chambre, DALO) annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la commission de médiation de Seine-et-Marne sur le recours de M. B. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits non contestés. M. B, vivant avec son épouse et trois jeunes enfants dans une seule chambre de 10 m² au sein d'un logement suroccupé, justifiait d'une situation prioritaire et urgente au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il est enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507759(TA77-2507759)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la rectrice de l'académie de Créteil refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation en établissement bouleverserait le cursus de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2507729(TA77-2507729)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 21 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler la prise en charge de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de contrat jeune majeur dans un délai de sept jours et de maintenir la prise en charge (hébergement et besoins essentiels) jusqu’à ce réexamen.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2403192(TA77-2403192)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation du Val-de-Marne le 7 avril 2022, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, contraint de dormir dans la rue ou sa voiture. Le tribunal a accordé à M. B une somme de 3 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2023, en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement durant la période de responsabilité de l'État.

25 juin 2025Résumé IA
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