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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la Société Urban Loc contestant la suspension définitive de son habilitation au système d'immatriculation des véhicules. La société n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 novembre 2023 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation sous trois mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le retard de plus de dix mois dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, faute de preuves suffisantes. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a jugé que M. B avait été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de son refus, comme l'exige l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du même code a été écarté, et la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme F, représentante légale de ses enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de versement de l’allocation pour demandeur d’asile entre le 8 janvier 2021 et le 28 février 2023. La requérante soutenait que la responsabilité de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était engagée en raison d’une illégalité fautive, lui causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 744-1, L. 744-9 et D. 744-17.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B épouse A D, agent territoriale, contestant la suspension de sa mutation interne et le refus de protection fonctionnelle par le maire de Choisy-le-Roi. Le tribunal a jugé que la décision de suspension de mutation, maintenant l'agent à son poste sans perte de responsabilités ni de rémunération, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc déclaré irrecevables les conclusions en annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux. Le jugement s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant sri-lankais, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur une durée d'insertion professionnelle insuffisante, alors que le contrat de travail datait de juillet 2022 et non de mai 2023. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à un refus de titre de séjour pris sur demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Champs-sur-Marne et de son assureur pour les préjudices subis lors d'une chute à moto le 23 janvier 2021, imputée à un passe-câble posé en travers de la route. Le tribunal a estimé que l'ouvrage ne présentait pas, par sa conception, un caractère exceptionnellement dangereux. Il a également jugé que la commune apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par la signalisation de la zone de travaux, et que la requérante n'établissait pas de défaut d'entretien. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée sur le fondement de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C, qui contestait la décision du 11 juillet 2024 du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B F d’une requête en référé-provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) visant à obtenir le versement de sommes dues par le garde des sceaux au titre de prestations familiales. Le juge des référés a constaté que cette requête, enregistrée le 9 mai 2024 sous le n° 2405685, était un doublon d’une précédente requête (n° 2405839) déjà jugée par ordonnance du 19 novembre 2024. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2405685 du registre du greffe.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, aide-soignante révoquée par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour un comportement violent envers une collègue. Les moyens de légalité externe (irrégularité de la procédure) sont irrecevables car présentés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux, et ne se rattachent pas à la cause juridique unique des moyens de légalité interne invoqués dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal estime que la sanction de révocation n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires et le contexte personnel invoqué. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les arguments du requérant, notamment sa minorité à l'arrivée et sa prise en charge par un cousin, n'ont pas été étayés par des preuves suffisantes. Aucune vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code n'a été établie.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 7 décembre 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 422-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux demandes d'exécution du jugement n°1404866 du 1er juin 2016, qui avait annulé le refus de la commune de Thiais de mettre fin à l'emprise irrégulière d'un local accueillant un point d'information jeunesse. La commune soutenait détenir une servitude de passage perpétuelle et gratuite sur la parcelle, ce qui excluait la conclusion d'une convention d'occupation payante. Le tribunal a rejeté les demandes d'exécution, considérant que la commune justifiait de l'existence de cette servitude, régularisant ainsi l'occupation du local sans nécessité de convention. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a indiqué avoir adressé à l'intéressée une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. La requérante, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié, a ainsi obtenu satisfaction en cours d'instance. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur les frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé qu'il n'existait pas de défaillances systémiques en Italie justifiant de renverser la présomption de traitement conforme de sa demande d'asile, et que Mme A n'apportait pas la preuve d'un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 3 et 17 du règlement Dublin III et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ce qui concerne la menace pour l'ordre public et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la requérante n'a pas été régulièrement convoquée devant la commission du titre de séjour, ce qui l'a privée d'une garantie essentielle. Le tribunal applique l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la consultation de cette commission pour les étrangers justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté est annulé dans son ensemble, y compris les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination.