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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 522/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2304219(TA77-2304219)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 retirant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il juge que le préfet a pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D ne justifiait plus de sa résidence habituelle en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, qui n'est pas illégale par voie de conséquence, est également validée.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408400(TA77-2408400)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 25 juin 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification sans interprète (inopérante sur la légalité), et le défaut de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-5 du code du travail.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2311616(TA77-2311616)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, notamment concernant l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire et la date d’entrée en France, faute de preuves suffisantes. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée récente en France et de l’absence d’attaches familiales établies. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 435-1) et la Convention européenne des droits de l’homme.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408447(TA77-2408447)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus, fondée sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405600(TA77-2405600)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-15, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2210142(TA77-2210142)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. Mme A soutenait notamment que l’arrêté fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405667(TA77-2405667)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 14 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal constate que l'OFII, mis en demeure de produire ses observations sans y donner suite, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, notamment l'absence d'examen sérieux de sa vulnérabilité. Cette carence méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'OFII de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur lors de l'examen d'une demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA77-2506912(TA77-2506912)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 janvier 2025, en raison de l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne de l'injonction de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait convoqué l'intéressée que le 22 mai 2025, soit bien après le délai imparti (23 janvier 2025), le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a ainsi condamné l'État à verser à Madame A la somme de 17 700 euros, correspondant à 118 jours de retard (du 24 janvier au 21 mai 2025) au taux de 150 euros par jour.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2311623(TA77-2311623)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, qui contestait plusieurs sanctions disciplinaires (avertissements, exclusions temporaires) infligées à son fils, élève de 4ème, ainsi qu'une mesure conservatoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure, une erreur de droit et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que les décisions attaquées mentionnaient le fondement légal (article R. 511-13 du code de l'éducation) et les faits reprochés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'indemnisation.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2311389(TA77-2311389)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du jury lui refusant l'admission au baccalauréat technologique série STMG (session 2023). Le requérant invoquait des conditions anormales lors de l'épreuve de droit et économie, mais n'a pas apporté de précisions suffisantes pour étayer ses allégations. Le tribunal a rappelé le principe de souveraineté du jury, selon lequel l'appréciation des épreuves par le jury ne peut être contestée devant le juge administratif, sauf en cas d'erreur de droit ou de fait matériellement inexact. La demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont donc été rejetées.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303787(TA77-2303787)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne du 12 mai 2023 de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a relevé que le requérant se bornait à déplorer l'absence de réponse à sa demande, sans contester le motif de la décision, à savoir l'insuffisance de ressources stables et suffisantes. En l'absence de critique du bien-fondé de la décision, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504696(TA77-2504696)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la directrice académique du Val-de-Marne refusant d’exécuter la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 21 février 2023. Cette décision attribuait à son fils, C, une aide humaine individuelle aux élèves handicapés (AESH) sur la totalité du temps scolaire jusqu’au 31 août 2026. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant que l’administration avait l’obligation de mettre en œuvre la décision de la CDAPH, fondée sur les articles L. 351-3 et L. 112-1 du code de l’éducation, garantissant le droit à l’éducation des enfants handicapés. La solution retenue impose ainsi à l’État de prendre les mesures nécessaires pour assurer l’accompagnement de l’enfant conformément à la décision de la CDAPH.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303986(TA77-2303986)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une vie familiale stable avec ses enfants. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur le refus de titre, ont été jugées légales.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2303933(TA77-2303933)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne demandait à Mme A, ressortissante sénégalaise, de renvoyer son dossier de titre de séjour à la préfecture de Créteil. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des obligations légales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2303952(TA77-2303952)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411407(TA77-2411407)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des erreurs de fait, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré des erreurs de fait, faute de précisions suffisantes, et a jugé que l'absence de contrat de travail visé par les autorités compétentes justifiait légalement le refus de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2411131(TA77-2411131)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C pour son épouse et leur fils. Le tribunal retient un moyen d'ordre public, constatant que le sous-préfet a signé la décision en son nom propre et non par délégation du préfet, ce qui entache l'acte d'incompétence. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508628(TA77-2508628)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contestant le renouvellement de mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) prises par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment l'absence de lien avec le terrorisme de ses condamnations, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et professionnelle, et l'inutilité de l'obligation de pointage compte tenu de son placement sous surveillance électronique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 228-2 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que des dispositions du code pénal et de procédure pénale.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2508934(TA77-2508934)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé par la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner l'état de trois propriétés situées à Dampmart (33, 35 et 37 rue de la République). La requête faisait état de désordres structurels (affaissement, fissures, humidité) menaçant la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise pour constater les désordres, déterminer l'existence d'un danger (imminent ou non) et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans la procédure prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2209111(TA77-2209111)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

27 juin 2025Résumé IA
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