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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande une copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de la décision ont été jugées manifestement irrecevables. L'ordonnance a rejeté l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D et autres demandant la suspension de la décision de limitation des traitements et d'arrêt des soins curatifs concernant leur mère, Mme F D. Les requérants soutenaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie et à la dignité, invoquant notamment une méconnaissance de la volonté de la patiente et une procédure collégiale irrégulière. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune illégalité manifeste n'était établie, en se fondant sur les dispositions du code de la santé publique et la jurisprudence relative à l'obstination déraisonnable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait son absence d'affectation à l'issue de la campagne de mobilité 2025. La requérante demandait principalement l'annulation de la décision administrative du 5 juin 2025, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a relevé que sa compétence, définie à l'article L. 511-1 du même code, ne lui permet pas de prononcer l'annulation d'une décision administrative, une telle demande relevant du juge du fond. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 30 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Pontoise (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun, rendue le 30 juin 2025, concerne une requête de Mme B visant à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il transmet le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 30 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant réside à Corbeil-Essonnes, dans le département de l’Essonne, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la condamnation pénale de l'intéressé pour des faits de conduite sans permis, et que les moyens soulevés (défaut de consultation de la commission du titre de séjour, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation familiale et de son absence de réponse à ses demandes de rendez-vous depuis septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la demande portait sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre, et que l'intéressée ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. L'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A B, ressortissante mexicaine, qui sollicitait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il a estimé que la demande ne relevait pas du référé "mesures utiles" de l'article L. 521-3, car elle aurait pu être présentée dans le cadre des référés "suspension" ou "liberté" (articles L. 521-1 et L. 521-2). La solution retenue est donc le rejet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de changement de statut, afin de préserver son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge statue dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, M. B disposant d'autres voies de droit (référé suspension ou référé mesures utiles). La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée sur le terrain de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, en raison de difficultés informatiques ayant entraîné la clôture de son dossier sur le site de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, son titre de séjour étant expiré depuis plus d'un an, et a rappelé qu'il pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui accorder le regroupement familial pour ses enfants. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure, n'était pas établie, la décision de refus datant de plus de deux mois. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le refus de dérogation scolaire pour sa fille, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise par la directrice académique de la Seine-Saint-Denis, dont le siège est à Bobigny, le litige relève du ressort du Tribunal administratif de Montreuil en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que la requérante, déjà déboutée d'une précédente demande de titre de séjour en 2019 et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifie pas de l'urgence nécessaire à la mesure sollicitée, ni d'un dysfonctionnement avéré du service de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de caractère utile de la mesure, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours en urgence de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. L'arrêté avait été notifié le 3 mai à 18h, et la requête n'a été enregistrée que le 5 mai à 21h44, soit après l'expiration du délai. En application du 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste non régularisable.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A contestant le refus implicite de la ministre du travail d’annuler une autorisation de licenciement pour inaptitude, ne s’est pas prononcé sur le fond. Il a constaté que le requérant exerçait ses fonctions à Paris, ce qui relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 30 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI") et le rejet implicite de ses recours gracieux. Le requérant invoquait l'absence de notification de la décision, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité d'un acte. Il soulevait également un vice de procédure fondé sur l'article R. 233-10 du code de la route, lequel n'existe pas, rendant ce moyen également inopérant. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Art VSM. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Marolles-sur-Seine interdisant un festival de musique pour des motifs de sécurité et d'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour l'association de justifier concrètement de l'organisation de l'événement et eu égard aux risques pour l'ordre public et à l'imminence de la manifestation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du jury lui refusant l'admission au baccalauréat technologique série STMG (session 2023). Le requérant invoquait des conditions anormales lors de l'épreuve de droit et économie, mais n'a pas apporté de précisions suffisantes pour étayer ses allégations. Le tribunal a rappelé le principe de souveraineté du jury, selon lequel l'appréciation des épreuves par le jury ne peut être contestée devant le juge administratif, sauf en cas d'erreur de droit ou de fait matériellement inexact. La demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France (mai 2023), de sa situation de célibataire sans charge de famille, et de l'absence de preuve suffisante de son rôle d'aidant auprès de son oncle. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés.