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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 517/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308391(TA77-2308391)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 juin 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré de liens personnels intenses en France et conserve des attaches familiales en Algérie. La décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, est également validée.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2307493(TA77-2307493)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation de travail. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure était régulière. Il a notamment jugé que l'administration n'était pas tenue de demander des pièces complémentaires à la requérante, la demande étant présentée par l'employeur. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, du code des relations entre le public et l'administration et de l'accord franco-algérien.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505674(TA77-2505674)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un courrier du 27 février 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) l'informant de son intention de cesser ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire non décisoire, ne faisant pas grief, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2509179(TA77-2509179)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Villeneuve-le-Roi qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune estimait qu’un mur de clôture présentait un danger pour la sécurité publique, mais le juge a estimé que les désordres allégués étaient insuffisamment précis et que l’affaissement du trottoir, cause probable de la rupture du mur, relevait d’un accident naturel étranger à l’état de l’immeuble. En conséquence, la requête a été rejetée.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415793(TA77-2415793)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande de remise gracieuse d’une créance de 1 650 euros, correspondant à une astreinte pour non-dépôt des comptes annuels d’une société, prononcée par l’autorité judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 611-2 du code de commerce.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2415790(TA77-2415790)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait à la commune de Fontenay-sous-Bois la délivrance de documents de fin de contrat et le versement d’indemnités. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant principalement à des injonctions et à des clarifications, étaient manifestement irrecevables car il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration ou d’adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de moyens recevables.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415731(TA77-2415731)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour pour un an. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation, droits de la défense) et des moyens de légalité interne non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la motivation suffisante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2507040(TA77-2507040)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de classement sans suite prise par le préfet du Val-de-Marne le 23 avril 2025. Cette décision concernait la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen, en tant que parent d'enfant français. La condition d'urgence a été privée d'objet car le préfet a convoqué l'intéressé le 3 juin 2025 pour l'enregistrement de son dossier, mettant ainsi fin à l'atteinte grave et immédiate alléguée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2507015(TA77-2507015)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par un détenu d’une demande de suspension de son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a constaté que le requérant avait été transféré dans un autre établissement pénitentiaire avant l’enregistrement de sa requête, ce qui avait mis fin à la mesure contestée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, sans examiner la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507000(TA77-2507000)

**Sujet principal :** Demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous dérogatoire en préfecture pour déposer une demande de changement de statut (d’étudiant à salarié). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que la demande de changement de statut déposée le 14 février 2024 a fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 15 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2506819(TA77-2506819)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour la remise du titre, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses demandes principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou le bien-fondé de la requête initiale. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407867(TA77-2407867)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 6 mai 2024 autorisant son licenciement pour inaptitude médicale par la société Keolis Ouest Val-de-Marne. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que ce dernier avait été régulièrement désigné par intérim. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait correctement vérifié le respect par l'employeur de son obligation de reclassement, conformément aux articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail. La demande de M. B a donc été rejetée dans son ensemble.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2313049(TA77-2313049)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" à une ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressée depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, et de la présence de ses deux enfants en France, dont un suivi médical. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310921(TA77-2310921)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Silec Câble, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme D'Andréa, une salariée protégée. Le tribunal a estimé que si les faits de violence et d'injures reprochés à la salariée étaient établis, ils ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette appréciation a été fondée sur le contexte de tensions syndicales persistantes et l'attitude provocatrice d'autres agents, ainsi que sur l'absence d'antécédents disciplinaires de la salariée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2310573(TA77-2310573)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme C, ressortissante serbe. La préfète du Val-de-Marne n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2310478(TA77-2310478)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme C épouse B, ressortissante algérienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus implicite, sans obtenir de réponse de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose de communiquer les motifs d’une décision implicite de rejet sur demande de l’intéressé. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310419(TA77-2310419)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2310391(TA77-2310391)

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 5 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'abstenant d'examiner la situation personnelle du requérant au seul motif qu'il avait utilisé un faux document, ce qui l'a privée de l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415106(TA77-2415106)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Panpharma comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) du 26 janvier 2021 accordant une dérogation à la société Biocodex, ainsi que le rejet de son recours gracieux du 21 novembre 2024. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, créatrice de droits, avait été connue de la société Panpharma au plus tard le 11 mars 2024, et que sa requête, enregistrée le 6 décembre 2024, était tardive. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'opposabilité des délais de recours ne s'appliquent pas aux recours de tiers contre des autorisations individuelles.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2415959(TA77-2415959)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement a été constaté car M. A, après avoir annoncé son intention de produire un mémoire complémentaire, ne l’a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

1 juillet 2025Résumé IA
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