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Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour recouvrer des astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 481-2 du code de l'urbanisme, faute de notification préalable de l'arrêté fixant l'astreinte, et la prescription de l'infraction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne du 12 mai 2023 de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a relevé que le requérant se bornait à déplorer l'absence de réponse à sa demande, sans contester le motif de la décision, à savoir l'insuffisance de ressources stables et suffisantes. En l'absence de critique du bien-fondé de la décision, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Madame B, ressortissante gabonaise et mère d'un enfant français, qui sollicitait un rendez-vous pour déposer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'impossibilité technique de déposer sa demande sur la plateforme dédiée, son précédent titre étant expiré. En cours d'instance, le préfet de Seine-Saint-Denis a régularisé la situation en mettant à jour la plateforme, permettant ainsi à Madame B de déposer sa demande. Le tribunal constate que la mesure sollicitée est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Madame A, ressortissante ivoirienne, de sa demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le désistement est motivé par l'exécution tardive de l'injonction initiale, le préfet ayant finalement convoqué l'intéressée et délivré un récépissé. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 2 000 euros à Madame A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour l'autorisant à voyager hors de l'espace Schengen, afin de se rendre en Tunisie avec son épouse pour des vacances. Le juge a estimé que la situation d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, le requérant pouvant notamment saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. Mme A soutenait notamment que l’arrêté fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France (mai 2023), de sa situation de célibataire sans charge de famille, et de l'absence de preuve suffisante de son rôle d'aidant auprès de son oncle. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. Dans la première (n° 2205756), la SAS Val d'Europe Bioénergie contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, soulevant notamment l'illégalité du PLU. Dans la seconde (n° 2209111), M. C attaquait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière, invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité du même PLU. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une vie familiale stable avec ses enfants. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur le refus de titre, ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Melun a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 19 novembre 2024 à l'encontre du préfet du Val-de-Marne, pour inexécution d'une ordonnance ayant suspendu le refus de renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A, ressortissant sri-lankais. L'administration n'ayant délivré l'autorisation provisoire de séjour que le 8 avril 2025, soit avec un retard de 124 jours, l'État est condamné à verser 12 400 euros à M. A. La décision se fonde sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 août 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son fils majeur. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en appréciant les ressources du requérant sur l’année 2019, alors que les dispositions des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent de se fonder sur les douze mois précédant le dépôt de la demande. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 mars 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que les modalités de dessaisissement, qui n'impliquent pas nécessairement une destruction, préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant palestinien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 novembre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son ajournement au brevet de technicien supérieur comptabilité et gestion (session 2023). La requérante soutenait que le jury avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne la convoquant pas aux épreuves de rattrapage. Le tribunal a jugé que la délibération du 28 juin 2023 et le rejet du recours gracieux étaient légaux, en application des articles D. 643-1, D. 643-13, D. 643-15, D. 643-22 et D. 643-23 du code de l’éducation. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme A, qui réclamait 6 065 euros au titre du remboursement d’une bourse, ont également été rejetées.
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de MELUN (4ème chambre), porte sur le refus verbal de remise d’un titre de séjour "recherche d’emploi ou création d’entreprise" et le retrait implicite de la décision de délivrance de ce titre. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision verbale de refus, la jugeant irrecevable car la requérante n’a pas démontré l’existence d’une telle décision. Concernant le retrait implicite, le tribunal a appliqué l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, estimant que la décision initiale de délivrance du titre était illégale au regard de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui justifiait son retrait dans le délai de quatre mois. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 février 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un récépissé à M. B, ressortissant malien, lors de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le document remis, intitulé "attestation de dépôt", ne constituait pas le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'autorisait pas le requérant à séjourner en France durant l'instruction de sa demande. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus de titre de séjour, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Prévert qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Meaux à la SCCV LES O'DE RIVES pour la construction de 30 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, un vice de procédure, l'insuffisance du dossier de demande et une fraude alléguée. Il a jugé que la requête était irrecevable, la SCI Prévert ne justifiant pas d'un intérêt pour agir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI Prévert et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Meaux et 1 500 euros à la SCCV LES O'DE RIVES au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant autiste, qui n’a pu être admis en institut médico-éducatif (IME) entre juin 2022 et octobre 2023 malgré une orientation de la maison départementale des personnes handicapées. Les requérants demandaient réparation pour la carence de l’État dans la prise en charge de leur fils. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires présentées pour les frère et sœur majeurs de l’enfant, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l’éducation et L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles.