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Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. Dans la première (n° 2205756), la SAS Val d'Europe Bioénergie contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, soulevant notamment l'illégalité du PLU. Dans la seconde (n° 2209111), M. C attaquait une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière, invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité du même PLU. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour recouvrer des astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 481-2 du code de l'urbanisme, faute de notification préalable de l'arrêté fixant l'astreinte, et la prescription de l'infraction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par la SAS Val d'Europe Bioénergie, contestait le refus de permis de construire une unité de méthanisation, et la seconde, introduite par M. C, portait sur une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Dans les deux cas, les requérants soulevaient, par voie d'exception, l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Coutevroult, notamment pour défaut de consultation de la CDPENAF et pour erreur manifeste d'appréciation des classements en zone A et UA. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de plusieurs requêtes de Mme A contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues sur ses clôtures. Mme A soutenait notamment que l’arrêté fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne demandait à Mme A, ressortissante sénégalaise, de renvoyer son dossier de titre de séjour à la préfecture de Créteil. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des obligations légales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une vie familiale stable avec ses enfants. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur le refus de titre, ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France (mai 2023), de sa situation de célibataire sans charge de famille, et de l'absence de preuve suffisante de son rôle d'aidant auprès de son oncle. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C pour son épouse et leur fils. Le tribunal retient un moyen d'ordre public, constatant que le sous-préfet a signé la décision en son nom propre et non par délégation du préfet, ce qui entache l'acte d'incompétence. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des erreurs de fait, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré des erreurs de fait, faute de précisions suffisantes, et a jugé que l'absence de contrat de travail visé par les autorités compétentes justifiait légalement le refus de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de la présence régulière de toute sa famille en France, de sa scolarité continue depuis 2005 et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine, la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé le versement des conditions matérielles d'accueil de M. B C, demandeur d'asile. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant via un entretien personnel mené par un agent formé, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir M. B C dans ses droits et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 mars 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que les modalités de dessaisissement, qui n'impliquent pas nécessairement une destruction, préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain et moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur la menace à l'ordre public, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D, agissant pour elle-même et ses enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation de 160 000 euros en raison de la carence fautive de l'État à assurer la prise en charge de son fils B, atteint de troubles du développement et du syndrome Gilles de la Tourette, dans un institut médico-éducatif (IME) ou un service d'éducation spéciale (SESSAD) à compter de 2017, conformément aux décisions de la CDAPH. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la créance indemnitaire, à caractère continu et évolutif, était en partie prescrite pour les années 2017 et 2018 en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l'État n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité pour la période non prescrite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant autiste, qui n’a pu être admis en institut médico-éducatif (IME) entre juin 2022 et octobre 2023 malgré une orientation de la maison départementale des personnes handicapées. Les requérants demandaient réparation pour la carence de l’État dans la prise en charge de leur fils. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires présentées pour les frère et sœur majeurs de l’enfant, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l’éducation et L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices liés à l’annulation du rejet de sa demande d’asile et à un retard de délivrance de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’OFPRA ne pouvait être engagée pour le retard de délivrance du titre de séjour, cette compétence relevant du préfet en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’illégalité de la décision de l’OFPRA annulée par la Cour nationale du droit d’asile, le tribunal a estimé que M. B n’apportait pas la preuve de préjudices directs et certains. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Prévert qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Meaux à la SCCV LES O'DE RIVES pour la construction de 30 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, un vice de procédure, l'insuffisance du dossier de demande et une fraude alléguée. Il a jugé que la requête était irrecevable, la SCI Prévert ne justifiant pas d'un intérêt pour agir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCI Prévert et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Meaux et 1 500 euros à la SCCV LES O'DE RIVES au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le versement des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de prise en compte de la vulnérabilité et l'erreur de droit, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.