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Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 28 septembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Sur le fond, il a considéré que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substituée aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A, contestant des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le maire de Couilly-Pont-aux-Dames pour le recouvrement d’astreintes liées à la pose de brises-vues. La requérante soutenait notamment que l’arrêté municipal fixant l’astreinte ne lui avait pas été notifié, en méconnaissance de l’article L. 481-2 du code de l’urbanisme, et que l’infraction était prescrite. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également mis à sa charge les frais de justice réclamés par la commune.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne méconnaissaient pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de la présence régulière de toute sa famille en France, de sa scolarité continue depuis 2005 et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine, la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 novembre 2023 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation sous trois mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le retard de plus de dix mois dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, faute de preuves suffisantes. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a jugé que M. B avait été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de son refus, comme l'exige l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du même code a été écarté, et la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation quant au délai de demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen approprié de sa situation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E C épouse A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Brésil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la Société Urban Loc contestant la suspension définitive de son habilitation au système d'immatriculation des véhicules. La société n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. D, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la menace pour l'ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a indiqué avoir adressé à l'intéressée une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. La requérante, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié, a ainsi obtenu satisfaction en cours d'instance. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur les frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour l’aggravation de désordres immobiliers consécutifs à la rupture d’une canalisation d’eau potable survenue en 2017, imputable à la société Saur. La requérante sollicitait 33 534,11 euros TTC pour les dommages matériels et 500 euros par mois pour trouble de jouissance depuis mai 2017. La société Saur a opposé l’irrecevabilité de la requête en raison d’une transaction conclue avec l’assureur de Mme A, ainsi que l’absence de lien de causalité et de préjudice établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la transaction était opposable à Mme A et faisait obstacle à toute action en justice pour le même sinistre, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond. Cette décision s’appuie sur les principes du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement la délibération du conseil municipal de Fontenay-sous-Bois du 21 décembre 2023, relative à l'organisation du temps de travail des agents. Saisi par un déféré de la préfète du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour fixer les règles applicables au personnel du centre communal d'action sociale, établissement public autonome. En conséquence, la délibération a été annulée en tant qu'elle s'applique à ce personnel, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens relatifs à la méconnaissance des dispositions du décret du 12 juillet 2001.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était légal, en substituant le 5° de l'article L. 612-3 du CESEDA au 1° comme base légale, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 7 décembre 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 422-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 15 mars 2022 du directeur du centre pénitentiaire de Val-de-Reuil suspendant son permis de visite pour une durée de douze mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de procédure contradictoire et une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le directeur étant régulièrement nommé, et a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la requérante ayant été informée de la suspension conservatoire et mise en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code pénitentiaire.