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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain sollicitant la délivrance d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour pour occuper un poste de médecin aux urgences. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par ce texte n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que l'exercice de ses fonctions était subordonné à la possession d'un tel document. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante avait saisi la juridiction par un courrier électronique adressé à l'adresse générique du greffe, et non via le téléservice dédié prévu à l'article R. 414-2 du même code, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste. Le juge rappelle que cette obligation procédurale s'applique à toute requête introduite par voie électronique, y compris en référé liberté. En conséquence, la demande de Mme A tendant au rétablissement de sa prise en charge par le SIAO et le préfet du Val-de-Marne est rejetée sans examen au fond.
Opposition à contrainte. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir respecté l'obligation de représentation par avocat prévue à l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les litiges portant sur le paiement d'une somme d'argent. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant sri-lankais, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur une durée d'insertion professionnelle insuffisante, alors que le contrat de travail datait de juillet 2022 et non de mai 2023. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant eu la possibilité de présenter spontanément ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A F, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, ressortissant malien, contestant les arrêtés du 18 décembre 2024 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante camerounaise, pour contester le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à son empêchement de poursuivre ses études en architecture et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de son parcours étudiant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de Mme B, bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23, L. 432-1, L. 435-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à un refus de titre de séjour pris sur demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait refusé l'orientation vers une région d'accueil proposée. La décision a pris en compte la vulnérabilité du demandeur, mais ce dernier n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de ses droits.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, en application des articles L. 511-9, L. 551-1, L. 551-3, L. 552-8 et L. 552-9 du même code, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (grossesse, hospitalisation, difficultés linguistiques) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA. Le juge estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car la situation de vulnérabilité de la requérante (mère isolée d'un nourrisson, hébergée par le 115 et sans ressources) constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai. La solution retenue applique les articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne, était devenue sans objet. En effet, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de Créteil du 28 avril 2025. Le tribunal juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de précarité invoquée ne constitue pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. Application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 29 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a assigné à résidence Mme B, ressortissante turque, dans l'attente de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Cette annulation est fondée sur l'illégalité de l'arrêté du 26 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire, déjà annulé par un jugement du 25 juin 2025, privant ainsi la mesure d'assignation de base légale au regard des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante est admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'asile, déposée le 7 mai 2025, était tardive car présentée bien au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France le 1er décembre 2023, sans motif légitime établi. Il a également jugé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du même code.