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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête des consorts B, agissant en leur nom propre et en qualité d'ayants droit de G B, visant à engager la responsabilité de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un défaut d'information et une prise en charge post-opératoire inadaptée suite à une décompression neurovasculaire subie en 2015. La juridiction a rappelé le principe selon lequel, en cas de manquement au devoir d'information prévu à l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, la responsabilité de l'établissement de santé est engagée pour la perte de chance de se soustraire au risque non divulgué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 11 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était tardive. Il a jugé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à Mme A le 11 avril 2024 via la plateforme dématérialisée, conformément à l'article 35 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023. La requête, enregistrée le 29 juin 2024, dépassait le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article L. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de changement de statut d'étudiant vers celui d'entrepreneur. Le juge a retenu que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du délai anormalement long (plus de deux ans et demi) entre la naissance de la décision implicite de rejet le 22 septembre 2022 et l'introduction de la requête en référé le 16 mai 2025, sans que la requérante ne justifie de circonstances particulières. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 19 avril 2023. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, la mention de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étant surabondante. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme C de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête présentée par M. B. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance engagée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Emmaüs France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la prescription des faits. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que la matérialité des griefs était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3, R. 2421-4 et R. 2421-5 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait sa radiation de la liste des défenseurs syndicaux d’Île-de-France, prononcée par le préfet de région le 23 janvier 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles D. 1453-2-6 et suivants du code du travail en radiant M. B pour défaut d’exercice gratuit de sa fonction, celui-ci ayant sollicité le versement d’une somme d’argent à son syndicat. Les autres moyens, tirés de l’insuffisance de motivation du rapport d’inspection, d’une erreur de base légale ou d’une atteinte à la liberté syndicale, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 26 avril 2013 et 22 juillet 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, la notification n'affectant pas la légalité des retraits. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 22 mai 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis, ainsi que trois décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait lié à l'infraction du 25 septembre 2023, ces décisions ayant été retirées par le ministre de l'intérieur. Les conclusions dirigées contre les retraits de points des 30 mai 2023 et 1er septembre 2022 ont été rejetées comme tardives, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Enfin, la requête a été rejetée pour le surplus, incluant l'infraction du 30 décembre 2021, sans qu'il soit statué sur sa recevabilité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant coréen, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que M. A n'a pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande de rendez-vous ayant été effectuée après l'expiration de son titre, et que les captures d'écran produites ne démontrent pas de démarches entreprises dans les délais légaux. En l'absence d'urgence caractérisée et de dysfonctionnement administratif établi, la condition d'urgence n'est pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante, célibataire sans charge de famille, n'établissait pas la continuité de son séjour en France entre 2018 et 2022 ni être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine. La décision contestée n'a donc pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été commise.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 31 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’avant l’entrée en vigueur du décret du 3 février 2023, aucune disposition réglementaire ne fixait les modalités de notification des mises en demeure via le téléservice, et que l’administration n’avait pas démontré que le requérant avait été informé de manière effective de la demande de pièces. La solution retenue s’appuie sur les articles 35 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur les principes de l’article L. 112-9 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de la situation personnelle et du comportement du requérant, notamment sa condamnation pénale pour violences en réunion. La solution retenue écarte l'application des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, invoquées par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'obtenir un récépissé provisoire de séjour après le vol de son certificat de résidence et l'absence de réponse à sa demande de duplicata depuis juin 2023. Le préfet du Val-de-Marne a indiqué avoir lancé la fabrication du duplicata le 13 juin 2025, mais a refusé de délivrer un document provisoire. Le juge a considéré que cette décision favorable impliquait, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de remettre un récépissé en attendant la délivrance effective du titre. Il a donc enjoint au préfet de remettre à M. A un récépissé ou tout document équivalent dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant togolais, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision du 22 février 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Distribution Casino France. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par l'employeur, jugeant que le litige relève bien de la juridiction administrative s'agissant de la contestation de l'autorisation administrative de licenciement. Sur le fond, il a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. En revanche, les conclusions de M. A tendant au paiement de ses salaires par son employeur ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette demande relevant du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 5 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'abstenant d'examiner la situation personnelle de l'intéressé au seul motif qu'il avait utilisé un faux document, ce qui a entaché sa décision de refus de séjour. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A contestant des retraits de points sur son permis de conduire et les décisions "48 SI" (invalidation du permis) des 26 novembre 2021 et 29 août 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 20 février 2021 et la décision "48 SI" du 26 novembre 2021, retirées par l'administration. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 avril 2021 (point déjà restitué) et 25 septembre 2022 (absence de retrait). Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de M. A, jugeant que la réalité des infractions était établie et que l'administration justifiait de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la désignation d'un expert pour obtenir la communication de documents et enregistrements relatifs à la prise en charge hospitalière de Kyllian Corbel. Le juge a rappelé que ce référé-constat ne permet pas d'ordonner la communication de pièces, mais seulement de faire constater des faits. La demande a été rejetée, d'autant qu'un expert avait déjà été désigné par une ordonnance antérieure avec une mission incluant la communication de ces documents.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision de retrait d’un point sur son permis de conduire, à la suite d’une infraction commise le 2 décembre 2023. La requérante soutenait avoir vendu son véhicule avant cette date. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le point litigieux avait été restitué à Mme A le 25 août 2024. Constatant que la décision de retrait avait ainsi été retirée, le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l’affaire.