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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 1er février 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le classement sans suite était fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production d'une pièce justificative de niveau de langue dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté l'ayant empêché de produire ce document obligatoire, et que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer des décisions de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris retirant pour trois ans l'habilitation de M. B à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de salaire invoquée n'étant pas suffisamment établie et la procédure de licenciement étant en cours sans démonstration d'une privation immédiate de ressources. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 mai 2025 mettant en demeure les requérants de quitter un pavillon occupé illicitement à Ivry-sur-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants s'étant installés dans le bien en connaissance de cause et sans droit, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, non-respect de la procédure prévue par la loi n° 2007-290) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 16 janvier 2024 constatant un solde de points nul sur son permis de conduire, ainsi que les retraits de points liés à quatorze infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision d'invalidation après avoir restitué plusieurs points, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour les dix infractions restantes, le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors de l'établissement des procès-verbaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a entendu le rapport et les parties, et la décision finale n'est pas reproduite.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à se prononcer sur une demande du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne visant à mettre fin aux mesures provisoires ordonnées le 24 avril 2025. Ces mesures avaient suspendu la décision de rupture du contrat d'un assistant spécialiste et ordonné sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par l'hôpital, notamment l'absence d'urgence et la régularité de la période d'essai, en application des dispositions du code de la santé publique et des décrets relatifs aux praticiens contractuels. La solution retenue par le juge des référés, après avoir entendu les parties, a été de rejeter la demande de l'hôpital, confirmant ainsi le maintien des mesures provisoires initiales.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de retrait de décisions de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer une décision de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 16 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rappelé que les décisions portant obligation de quitter le territoire français relèvent d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne sont pas justiciables de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances excédant le cadre normal de l'exécution de l'arrêté. En l'espèce, les moyens soulevés par la requérante, tirés d'une erreur matérielle, de l'absence de prise en compte de sa vie privée et familiale, et de l'existence d'une promesse d'embauche, n'ont pas été considérés comme constitutifs d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Coupvray. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car le législateur a prévu une voie de recours spécifique contre ces décisions de mise en demeure (annulation dans un délai de 48 heures), ce qui exclut le recours en référé liberté. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne une demande de logement présentée par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal estime que la requête, visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'attribuer un logement, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Elior Restauration France d’une demande de provision de plus de deux millions d’euros pour des factures impayées par le Centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 22 mai 2025. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A d’une demande d’injonction de relogement fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, le préfet de la Seine-Saint-Denis étant l’autorité compétente.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne une demande de logement prioritaire présentée par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate que la commission de médiation du Val-d'Oise a reconnu la requérante comme prioritaire, mais que la demande doit être adressée au préfet de ce département. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'apposition du drapeau palestinien sur la façade de la mairie de Mitry-Mory ainsi que la décision de la maire de ne pas le retirer. Le juge a estimé que cette action portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité des services publics, en raison du caractère politique du symbole affiché sur un édifice public. L'urgence a été reconnue compte tenu du risque de troubles à l'ordre public dans un contexte de tensions liées au conflit au Proche-Orient. La décision s'appuie sur le principe de neutralité des services publics, dérivé de la Constitution et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis l'âge de cinq ans et de sa scolarité. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de son ancrage ancien et stable en France. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de deux ans, contestées par Mme B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de résidence de la requérante. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que la requérante résidait à Paris, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 20 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société "Novatrans" de sa requête en annulation dirigée contre la décision d'attribution d'une convention d'occupation du domaine public ferroviaire relative au bâtiment 13 du site de Valenton. La société requérante, dont l'offre avait été rejetée pour défaut de production d'une attestation de visite obligatoire, s'est désistée après l'engagement de négociations amiables. Les sociétés défenderesses ont également abandonné leurs demandes de frais irrépétibles. La procédure s'inscrit dans le cadre de l'application des articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-1 du code de justice administrative.