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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D épouse C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut, en vertu de l'article L. 511-1 du code de justice administrative, prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. La demande, tendant à l'annulation ou à une interdiction adressée à la préfecture, est donc manifestement irrecevable. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que M. B réside dans l'Essonne, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, et non de celui de Melun. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame C, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son certificat de résidence ou renouveler son récépissé. Le juge estime que l'absence de renouvellement du récépissé depuis novembre 2024 révèle une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, rendant la mesure sollicitée inutile et susceptible de faire obstacle à cette décision administrative. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne de 79 ans. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment parce qu'elle n'expliquait pas pourquoi elle n'avait pas sollicité le renouvellement de son précédent titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 avril 2025 prolongeant de trois mois la mise à l'isolement de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration justifiait de circonstances particulières liées à la sécurité, M. B étant impliqué dans la criminalité organisée internationale. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête est irrecevable, car elle a été présentée par un juriste ne justifiant ni de la qualité d’avocat ni d’un mandat pour représenter la requérante, en méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette les requêtes de Mme A épouse D et M. D. Les requérants, ressortissants algériens, demandaient qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une convocation pour le dépôt de leur demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que leur demande de renouvellement, reçue le 5 décembre 2024, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant la demande manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, notamment au regard de sa situation personnelle et professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision rejetant partiellement les aménagements d'épreuves du baccalauréat pour son fils. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : elle a été transmise par courrier postal et non par voie électronique comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative pour les avocats, et la requérante n'a pas justifié du dépôt d'une requête en annulation distincte. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D visant à suspendre le refus d'aménagement des épreuves de français du baccalauréat 2025 pour leur fille dyslexique. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'accès à l'instruction et à l'intérêt supérieur de l'enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la proximité des épreuves ne suffisant pas à établir une situation d'urgence particulière au sens de la procédure de référé-liberté. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois du restaurant "O'80". La société requérante n'ayant pas produit la copie de sa requête en annulation, ses conclusions ont été jugées irrecevables en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge n'a donc pas examiné le fond de l'affaire, ni les conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, refuse de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par M. A B. Celle-ci portait sur la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des articles 1649 A du code général des impôts et L. 62 du livre des procédures fiscales. Le tribunal juge que la question est dépourvue de caractère sérieux, car les dispositions contestées sont claires et ne présentent ni une complexité excessive ni une rigueur contraire à la liberté individuelle. Il estime également que l'article L. 62 n'est pas entaché d'incompétence négative. La décision est fondée sur les articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime qu'une telle injonction ne relève pas de la compétence du juge des référés sur ce fondement, et qu'il n'est pas établi que l'intéressé ait pu déposer un dossier complet de renouvellement. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée à M. A, ressortissant guinéen, concernant sa demande de carte de résident en tant que membre de la famille d'un réfugié. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de sa situation de fils de réfugié entré en France par réunification familiale et de l'absence de délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé scolarisé en ULIS collège, qui n'avait jamais bénéficié de l'accompagnant individuel (AESH) pourtant notifié par la MDPH en février 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'aide ayant gravement perturbé la scolarité de l'enfant, et a relevé un doute sérieux sur la légalité du refus implicite de l'administration. Il a ainsi ordonné la suspension de cette décision de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en place l'aide humaine individuelle, sur le fondement des articles L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge estime que la demande est mal fondée, faute pour le requérant d'établir avoir régulièrement saisi l'administration de sa demande en 2021. Il rappelle que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, que l'intéressé peut contester par un recours en excès de pouvoir, assorti le cas échéant d'un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer à nouveau M. A, ressortissant sénégalais, afin qu’il puisse déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu que le refus de guichet opposé le 24 février 2025, contesté par l’intéressé, constituait une situation d’urgence justifiant une mesure utile, en l’absence de contestation sérieuse. La convocation doit intervenir sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et l’État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C épouse B, ressortissante ukrainienne, qui demandait d'enjoindre au sous-préfet de l'Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2017, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré la suspension du contrat de travail de son époux. L'ordonnance rappelle que pour une première demande de titre, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.