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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. La requérante invoquait sa méconnaissance des délais, mais le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, l'échange doit être demandé dans l'année suivant l'acquisition de la résidence normale en France. Mme B ayant obtenu un visa long séjour valant titre de séjour le 15 novembre 2021, le délai expirait le 15 novembre 2022, et sa demande du 18 septembre 2023 était tardive. Le moyen tiré de son ignorance de la réglementation a été jugé inopérant, et la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, dans une ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et un retrait de points consécutif à une infraction routière. Le ministre de l'Intérieur a démontré que l'infraction litigieuse avait été retirée du relevé d'information intégral et que 4 points avaient été crédités suite à un stage de sensibilisation, portant le solde à 9 points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au refus du préfet de Seine-et-Marne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à l'enfant mineur de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil, juridiction compétente du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, la commission a rendu une décision favorable le 30 mai 2024, reconnaissant M. A comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que ceux tirés d'une insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté de délégation de signature n° 2025-00492.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre des décisions d’éloignement (OQTF, interdiction de retour, signalement Schengen) prises par le préfet du Val-de-Marne, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal administratif de Paris, M. B n’ayant pas justifié d’une résidence dans le ressort de Melun et ayant élu domicile à Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 9 mai 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le recours n’était pas dépourvu d’objet malgré une décision postérieure de l’OFII accordant ces conditions à titre rétroactif, dès lors que le refus initial avait produit des effets. Il a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation et défaut d’examen de la vulnérabilité de la requérante, en application des articles L. 511-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un refus implicite d’abroger une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante, résidant au Maroc et ayant élu domicile à Paris, ne justifie d’aucun domicile dans son ressort. Il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire, constate que le préfet du Val-de-Marne a reconnu l’intéressé comme prioritaire et devant être logé en urgence le 27 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant un agent contractuel de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à son employeur à la suite d’une sanction disciplinaire (blâme). Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Constatant que l’agent est affecté au Portel (Pas-de-Calais), il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation en mars 2024, a été relogé le 30 janvier 2025 dans un logement T3 adapté à ses besoins. Le préfet de Seine-et-Marne ayant informé le tribunal de cette attribution sans que le requérant n'émette d'observation, la demande est devenue sans objet.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, était saisi par M. B d’une requête tendant à obtenir un logement adapté à ses besoins, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. En défense, le préfet de Seine-et-Marne a informé le tribunal que M. B avait été relogé le 10 janvier 2025 dans un logement social de type T2 à Chelles. Constatant que le requérant avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme B A C, ressortissante brésilienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil du 5 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, qu’elle méconnaissait son état de vulnérabilité et qu’elle était entachée d’une erreur de fait concernant le dépôt de sa demande d’asile. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur en cas de refus pour dépôt tardif de la demande d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la directive 201
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 juin 2025, concerne un litige relatif à l'invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 juin 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. A. Le tribunal constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant avait élu domicile à Paris, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris par une ordonnance rendue le 10 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'attribution d'un logement, a constaté par ordonnance que la requête était devenue sans objet. Le préfet de Seine-et-Marne a en effet informé le tribunal que Mme B avait été relogée le 18 septembre 2024 dans un logement de type T3 adapté à ses besoins, à Meaux. Aucune observation n'ayant été formulée par la requérante, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le rejet de sa demande de bourse universitaire sur critères sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait du recteur de l’académie de Paris, dont le siège relève du ressort du Tribunal administratif de Paris, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de l'arrêté attaqué, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.