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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains relevant de l'accord franco-marocain de 1987, le pouvoir général de régularisation du préfet. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal :** Demande de renouvellement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et carence de France Travail dans l'instruction du dossier. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que le requérant a perçu un versement d'ASS le 14 avril 2025 et que sa demande de renouvellement est en cours d'instruction, sans que soit démontrée une situation de précarité extrême compromettant ses conditions d'existence. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté).