LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 560/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312104(TA77-2312104)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains relevant de l'accord franco-marocain de 1987, le pouvoir général de régularisation du préfet. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507432

(TA77-2507432)

**Sujet principal :** Demande de renouvellement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et carence de France Travail dans l'instruction du dossier. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que le requérant a perçu un versement d'ASS le 14 avril 2025 et que sa demande de renouvellement est en cours d'instruction, sans que soit démontrée une situation de précarité extrême compromettant ses conditions d'existence. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté).

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2205496(TA77-2205496)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A, assistante socio-éducative, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa sclérose en plaques, diagnostiquée en 2018. Elle soutenait que cette maladie était liée à huit vaccinations obligatoires contre l'hépatite B reçues entre 1992 et 2008 dans le cadre de ses fonctions. Le tribunal a examiné les moyens tirés du non-respect du délai de décision et de l'erreur d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'expertise médicale préalable.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503691(TA77-2503691)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne veuve. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307436(TA77-2307436)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 juin 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante togolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation en s'écartant de l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge médicale pouvait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois, sans astreinte.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507344(TA77-2507344)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, qui demandait d'enjoindre au département de Seine-et-Marne de signer son contrat d'apprentissage. Le juge estime que la demande ne relève pas de sa compétence, car les litiges relatifs aux mesures d'assistance éducative, incluant les décisions du conseil départemental en tant que gardien, sont de la compétence exclusive du juge des enfants en application des articles 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2309439(TA77-2309439)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 30 août 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, bien que l'état de santé de M. C nécessite une prise en charge médicale, les pièces produites ne démontraient pas l'indisponibilité du traitement approprié au Maroc, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de la préfète, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'est donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2305527(TA77-2305527)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la SCCV 94002 Le Perreux Lorraine pour deux immeubles de 38 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, arguant d'un défaut de consultation du gestionnaire de voirie et d'un plan de division incomplet. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'avis du service gestionnaire de la voirie départementale avait bien été recueilli et que les dispositions du code de l'urbanisme relatives au plan de division n'étaient pas applicables en l'espèce.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2309977(TA77-2309977)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. Le tribunal retient que l’administration n’a pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, en omettant de prendre en compte des éléments nouveaux, comme un contrat de travail à durée indéterminée. Cette annulation est fondée sur le défaut d’examen, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503848(TA77-2503848)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503845(TA77-2503845)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait la délivrance d’un document provisoire de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour du requérant, déposée le 12 octobre 2024, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312717(TA77-2312717)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2200101(TA77-2200101)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 24 décembre 2021 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d'instruire et rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que l'administration, en classant sans suite la demande de l'intéressé sans motif valable et sans produire d'observations en défense, a commis une erreur de droit et méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut d'instruction et absence de base légale.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2200742(TA77-2200742)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, consécutives à un contrôle fiscal de la société Kitmir dont il était associé. Le tribunal a relevé d'office que la requête était irrecevable car tardive : la décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée le 10 novembre 2021, fixait un délai de recours de deux mois expirant le 11 janvier 2022, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 14 janvier 2022. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2201240(TA77-2201240)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) tendant à la décharge de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. La société soutenait être exonérée de CVAE en raison de son exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) sur le fondement de l'article 1463 du code général des impôts, applicable aux exploitants miniers. Le tribunal a jugé que la société, simple exploitant d'un réseau de chaleur géothermique, ne relève pas du régime légal des mines défini à l'article L. 112-1 du code minier, et ne peut donc bénéficier de l'exonération de CFE prévue pour les concessionnaires de mines. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2202262(TA77-2202262)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société anonyme d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) demandant la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2016. La société soutenait notamment bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1463 du code général des impôts pour les exploitants de mines, au motif que l'exploitation du gîte géothermique relèverait du régime légal des mines. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, confirmant ainsi l'imposition contestée.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507293(TA77-2507293)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. C B qui demandait la restitution immédiate de son fils, placé par le service de l’aide sociale à l’enfance. Le juge constate que le placement de l’enfant a été ordonné par le juge des enfants du tribunal judiciaire de Bobigny, et non par le président du conseil départemental du Val-de-Marne. En conséquence, la contestation de cette mesure relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, en application des articles 375 et suivants du code civil. La juridiction administrative se déclare donc manifestement incompétente pour statuer sur cette demande.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2303089(TA77-2303089)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 février 2023 lui retirant son autorisation de fabrication et de commerce d’armes de catégories A1 et B. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc purement procédurale, sans examen au fond des moyens soulevés par M. C.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2302550(TA77-2302550)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a relevé que le préfet, en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris, n'avait pas réexaminé la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais s'était limité à un examen de la situation personnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le moyen principal porte sur le défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et de la commission du titre de séjour.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2412496(TA77-2412496)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de l'admettre au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-camerounais du 21 mai 2009, des articles L. 422-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées, le préfet n'étant pas tenu de motiver l'absence d'usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

5 juin 2025Résumé IA
← Précédent557558559560561562563Suivant →Page 560/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions