LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 563/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407975(TA77-2407975)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision non datée par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant algérien. La juridiction retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car elle ne comporte aucune considération de fait ou de droit justifiant l’incomplétude alléguée du dossier. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail pendant cet examen. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2507644

(TA77-2507644)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le juge des référés en a donné acte par ordonnance. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407780(TA77-2407780)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car l'arrêté, notifié le 21 décembre 2023, n'a pas été contesté dans le délai de trente jours prévu par les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir informé l'administration de son changement d'adresse, et que le pli, avisé et non réclamé, était réputé notifié à cette date.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2205391(TA77-2205391)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une contestation d’un titre de perception du 6 août 2021 mettant à leur charge la seconde fraction de la taxe d’aménagement au taux majoré de 15 % pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient que leur terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et contestaient la légalité des délibérations communales fixant ce taux majoré. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le délai de recours n’était pas expiré faute de preuve de la date de notification de la décision de rejet. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à l’application du taux de 1 % et à l’illégalité des délibérations, mais n’a pas fait droit à la demande de décharge.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507231(TA77-2507231)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D C, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (l'arrêté vise les textes applicables et expose la situation personnelle et administrative du requérant), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507656(TA77-2507656)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, dès lors que, conformément à l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, Mme A pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver ses droits sociaux et professionnels pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, soit jusqu’au 31 août 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2205390(TA77-2205390)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A B contestant un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge la première fraction de la taxe d'aménagement au taux de 15 %. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification du titre. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais le rejet des requêtes est implicite, les textes appliqués étant le code général des impôts, le code de l'urbanisme et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2405111(TA77-2405111)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif invoqué par la préfecture, une condamnation pour défaut d'assurance, ne figure pas parmi les exceptions limitatives prévues aux articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seules susceptibles de faire obstacle au renouvellement de plein droit prévu à l'article L. 433-2. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2100623(TA77-2100623)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SNC Nalco France, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui appliquer le régime des sociétés mères (articles 145 et 216 du CGI) pour les dividendes perçus de sa filiale américaine, la société NEH LLC. Le tribunal a jugé que cette filiale, une Limited Liability Company (LLC) du Delaware, ne pouvait être assimilée à une société de capitaux française, car ses parts sociales ("membership units") ne sont pas représentatives d'un montant en numéraire et ne remplissent pas les conditions pour bénéficier du régime fiscal français. En conséquence, les rectifications d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale additionnelle pour les exercices 2014, 2015 et 2016 ont été maintenues.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2506674(TA77-2506674)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de regroupement familial de M. C pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation du couple, bien que prolongée, existait avant le mariage et que M. C ne démontrait pas de circonstances particulières rendant la situation intolérable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2506557(TA77-2506557)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. A était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait décidé de délivrer un nouveau certificat de résidence de dix ans au requérant et l'avait convoqué à un rendez-vous pour la remise de ce titre. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sous astreinte ont été rejetées comme sans objet.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2506670(TA77-2506670)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 25 mars 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée après avoir été convoquée par la préfecture et avoir obtenu un récépissé. Aucune des illégalités soulevées (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-10 du CESEDA) n’a donc été examinée au fond. L’affaire est close sans suspension ni injonction.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507208(TA77-2507208)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, lequel ne justifiait d'aucune attache personnelle en France.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2405633(TA77-2405633)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant réside désormais à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2201799(TA77-2201799)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SCI Delépine Maximilien Perret, qui demandait la décharge de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive pour la construction d'un centre de formation d'apprentis. La société invoquait une exonération fondée sur le 1° de l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme, en raison de sa transparence fiscale et de la nature de ses associés. Le tribunal a jugé que la simple détention de son capital par des associations déclarées ne suffisait pas à établir qu'elle remplissait les conditions d'exonération prévues par l'article R. 331-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2202584(TA77-2202584)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge 3 550 euros de taxe d'aménagement au taux majoré de 15 %, appliqué par la commune de La Brosse-Montceaux. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui arguait de la tardiveté de la contestation. Statuant sur la base du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, le préfet ne justifiant pas de la date de notification du titre de perception.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2308112(TA77-2308112)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur la part communale. La société soutenait que la délibération du conseil municipal de Thiais du 29 septembre 2017, qui fixait ce taux majoré pour le secteur Boulevard de Stalingrad, était illégale, ce qui entachait les titres de perception. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle de la taxe, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407809(TA77-2407809)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de cette carte aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407836(TA77-2407836)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que les circonstances d’urgence et l’atteinte à la liberté d’aller et de venir étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a rappelé que le dépôt en ligne d’une demande de titre de séjour ne donne lieu qu’à une attestation dématérialisée, et non à un récépissé, en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407881(TA77-2407881)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment par la mention de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire de divulguer des éléments couverts par le secret médical. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

4 juin 2025Résumé IA
← Précédent560561562563564565566Suivant →Page 563/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions