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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’aide au logement. La contrainte, signifiée par huissier le 25 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et le délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale expirait le 21 mai 2025. L’opposition de M. B, expédiée le 21 mai 2025, a été jugée tardive et ne pouvait être régularisée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par un ressortissant haïtien handicapé d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une ordonnance du 14 février 2024 enjoignant à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, constate que l’administration a convoqué l’intéressé le 13 mai 2025 pour remettre un nouveau récépissé et poursuit le réexamen. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur la demande d’astreinte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé suspension, rejette la demande de M. A, ressortissant algérien, visant à suspendre la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que l'absence de titre de séjour l'empêche concrètement de poursuivre son alternance ou de se présenter à ses examens. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence justifiée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la société BM Food visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours en raison de travail illégal. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la fermeture menaçait à brève échéance la poursuite de son activité. La décision s'appuie sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail, qui permettent la fermeture en cas d'infractions de travail dissimulé.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a suspendu son permis de conduire pour six mois, à la suite d'un contrôle positif au cannabis. Le requérant contestait la matérialité des faits et invoquait des conséquences professionnelles et personnelles. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au refus de prise de sang et à la contestation de l'infraction, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, qui permettent une telle mesure en cas d'usage de stupéfiants établi par les vérifications prévues.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation familiale de l'intéressé (conjoint d'une personne en situation régulière, père de trois enfants et épouse enceinte de triplés), en raison de son entrée irrégulière en France et du dépôt tardif de sa demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de Seine-et-Marne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé, qui a pu déposer sa demande mais n'a pas reçu de récépissé. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions initiales, mais fait droit à la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, sur le fondement des articles L. 521-3 et R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le regroupement familial au profit de l’épouse et du fils de M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, malgré l’atteinte alléguée à l’unité familiale et l’état de santé du requérant. Il a relevé que le mariage était récent, que l’intéressé avait pu reprendre un emploi et qu’il pouvait déposer une nouvelle demande en faisant valoir ses droits à l’allocation supplémentaire d’invalidité. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a constaté que l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 avait été régulièrement notifié par pli recommandé le 26 juin 2024, comme en attestent les mentions précises de l'avis de réception. La requête, enregistrée le 19 octobre 2024, était donc tardive au regard du délai de recours de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions de Mme B a été rejeté comme manifestement irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Seine-et-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement d’urgence après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que Mme B avait été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision du 5 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour obtenir la modification d'une ordonnance de référé du 12 novembre 2024 et la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Val-de-Marne. Le préfet n'ayant exécuté l'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour que le 13 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de modification, mais a liquidé l'astreinte à hauteur de 8 450 euros pour la période de retard allant du 25 novembre 2024 au 12 mai 2025. La solution retenue applique les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes. En outre, une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence " vie privée et familiale " à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précédentes demandes de titre de séjour depuis son entrée en France en 2018. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de Mme A, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris à lui verser 4 707 euros en réparation d’un préjudice médical survenu en 2011. La requérante a indiqué que l’administration avait fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à l’exécution d’une ordonnance de référé ayant suspendu un refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer ce document sous astreinte. Le requérant demandait la modification de l’astreinte et sa liquidation provisoire en raison de l’inexécution persistante de l’ordonnance. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le récépissé le 5 mai 2025, valable trois mois, et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la modification de l’ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulièrement précaire ou d'un péril imminent, malgré sa qualité de père d'un enfant réfugié et l'engagement d'une procédure de licenciement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A B, ressortissante somalienne, contre une décision du 16 avril 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d'accueil.