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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale ou une réponse de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence " vie privée et familiale " à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précédentes demandes de titre de séjour depuis son entrée en France en 2018. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les termes de son ordonnance du 16 avril 2025. Cette ordonnance initiale avait suspendu la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de carte de résident de M. C, réfugié, et lui avait enjoint de délivrer un titre provisoire de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction par le préfet, le juge a assorti la nouvelle injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale ou une réponse de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante russe, pour demander la suspension de la décision du 10 décembre 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication une carte de séjour valable jusqu'au 23 novembre 2025 et délivré une attestation de régularité de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'urgence ayant disparu. Il a en outre condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a liquidé l'astreinte prononcée le 14 septembre 2023 à l'encontre du préfet du Val-de-Marne, pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une ressortissante étrangère. Constatant un retard de 224 jours dans l'exécution de cette décision, le juge a condamné l'État à verser 11 200 euros à la requérante, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retient que le préfet ne peut se prévaloir d'une demande de pièces complémentaires pour justifier le non-respect du délai imparti.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour suspendre le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial au profit de sa fille aînée. La requérante invoquait l’urgence, sa fille risquant d’être excisée en Guinée. Le juge a constaté que, malgré l’interdiction légale de l’excision en Guinée, cette pratique reste très répandue et socialement imposée, ce qui caractérise une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision contestée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge hôtelière de Mme E et M. F, ressortissants biélorusses demandeurs d'asile en réexamen. Le juge a estimé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, dès lors que le dernier enfant du couple était âgé de plus de trois ans, ce qui ne permettait plus leur maintien au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme que la compétence pour l'hébergement des demandeurs d'asile relève de l'État et non du département.
Décision du juge des référés du Tribunal administratif de Melun, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. C, ressortissant marocain, demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent-salarié". Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de police de Paris avait délivré à l'intéressé, postérieurement à sa requête, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante haïtienne, qui sollicitait une injonction au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure demandée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C pour suspendre l’exécution d’une décision du 7 mars 2025 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Ce refus était motivé par des faits de violences commis en 2023. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, le CNAPS ayant finalement délivré la carte professionnelle à M. C, valable jusqu’en 2030. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Créteil avait cessé d'accorder à M. B, ressortissant congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 29 avril 2025, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B d'une demande de modification d'une ordonnance de référé du 10 avril 2025, qui avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un récépissé de titre de séjour et enjoint au préfet du Val-de-Marne de le délivrer sous astreinte. Le juge des référés a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressée pour remettre le document, rendant sans objet la demande de modification de l'ordonnance sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En revanche, constatant l'inexécution partielle et tardive de l'injonction initiale, le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 10 avril 2025 à hauteur de 1 050 euros pour la période du 22 avril au 12 mai 2025, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à Madame B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante russe mariée à un Français, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime qu'une telle injonction ferait obstacle à la décision implicite de refus née le 4 mai 2025, ce que le référé "mesures utiles" ne peut ordonner. Il rappelle que la requérante peut contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que Mme B avait été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision du 5 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du 13 septembre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 8 mai 2025, la requérante a indiqué ne pas s'opposer à un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de Mme A au titre des frais de justice en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société EFFIA Concessions, qui contestait un titre exécutoire émis par la Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau pour un montant de 92 406,06 euros. La requête était devenue sans objet après que la collectivité a annulé le titre attaqué. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 juin 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. Par un acte enregistré le 10 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la société BM Food visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours en raison de travail illégal. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la fermeture menaçait à brève échéance la poursuite de son activité. La décision s'appuie sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail, qui permettent la fermeture en cas d'infractions de travail dissimulé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le regroupement familial au profit de l’épouse et du fils de M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, malgré l’atteinte alléguée à l’unité familiale et l’état de santé du requérant. Il a relevé que le mariage était récent, que l’intéressé avait pu reprendre un emploi et qu’il pouvait déposer une nouvelle demande en faisant valoir ses droits à l’allocation supplémentaire d’invalidité. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.