42 801 décisions disponibles — page 570/2141
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé la présence continue en France depuis 2016, le mariage avec une résidente de longue durée, la naissance d'un enfant en 2023, et une insertion professionnelle stable. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que M. A a bénéficié de six récépissés successifs, le dernier valable jusqu'au 1er août 2025, et que sa requête, enregistrée le 28 mai 2025, ne fait état d'aucune circonstance particulière établissant une urgence justifiant l'intervention du juge des référés. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'organiser d'audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain. Ce dernier contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de placement en zone d'attente, prises à son arrivée à l'aéroport de Paris-Orly en provenance de Guadeloupe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre "passeport talent-salarié qualifié". Le juge constate que la demande, déposée le 2 janvier 2025 via le téléservice "ANEF", est incomplète et que l'administration n'a pas manqué à son obligation d'instruire le dossier, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant établie. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d'urgence et de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la modification d’une ordonnance du 12 février 2025 pour obtenir la rectification de l’année de naissance erronée sur son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison du non-respect des règles de transmission électronique des pièces jointes prévues à l’article R. 414-5 du même code. Par ailleurs, le juge a estimé que l’erreur matérielle invoquée ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification de l’ordonnance, dès lors que Mme B n’établissait pas être privée des droits attachés à son titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan, demandant l'annulation de la décision du 3 novembre 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-16, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des obligations par le demandeur d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 30 mai 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 17 avril 2024 de la section disciplinaire de l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne. Cette décision prononçait son exclusion immédiate de tout établissement public d'enseignement supérieur pour deux ans, en raison de vols d'ouvrages à la bibliothèque universitaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que le principe du contradictoire et les droits de la défense avaient été respectés, et que l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas applicable à une procédure disciplinaire administrative. Il a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits commis.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence prolongée en France de M. B depuis 2014, de son hébergement chez sa mère titulaire d'un titre de séjour de longue durée, de son emploi en CDI et de la présence régulière de son frère et de son défunt père. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. A B, ressortissant tunisien ayant déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que la simple remise d’une « attestation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel autorise la présence sur le territoire pendant l’instruction. Le préfet, qui n’a pas contesté le caractère complet du dossier, était tenu de délivrer ce récépissé. Toutefois, la demande de titre ayant été implicitement rejetée, l’injonction de délivrance est sans objet, mais l’État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 mai 2022 par laquelle le maire de Torcy s'est opposé, au nom de l'État, à la déclaration préalable de M. B pour des travaux de surélévation, d'extension et de modification de façade. Le tribunal retient que le motif de refus fondé sur l'article UCH 13 du plan local d'urbanisme (PLU) est infondé, car le projet respecte l'obligation de conserver 30 % de la superficie du terrain en espaces de pleine terre. La solution s'appuie sur les règles du code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Torcy.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis conforme défavorable du préfet de Seine-et-Marne du 26 octobre 2022, cet avis constituant un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté municipal du 21 novembre 2022 retirant la décision de non-opposition n'était pas fondé. Il a également considéré que le projet de division et de construction, situé en dehors des parties actuellement urbanisées de la commune, méconnaissait les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le retrait de l'autorisation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. C et autres, qui contestaient le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de convoquer une séance extraordinaire sur les crèches départementales. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, les requérants n’ayant pas produit la copie de leur requête en annulation comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code pour constater l’absence de cette pièce obligatoire.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le juge administratif n'a pas compétence pour se prononcer sur un recours administratif formé par un administré. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Seine-et-Marne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile de Valence-en-Brie, autorisé le recours à la force publique et le débarras de ses biens. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressé se maintenait sans titre dans les lieux après une mise en demeure infructueuse, compromettant le fonctionnement normal du centre.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus du maire de Chalifert de convoquer le conseil municipal pour modifier le PLU. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le maire est seul compétent pour délivrer le permis de construire et doit vérifier la compatibilité du projet avec l'OAP n°4 du PLU. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SCI Les Plantes Dracaena et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Grisy-Suisnes refusant le raccordement au réseau électrique d’un terrain ayant obtenu une autorisation d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permettent de conditionner ou refuser un raccordement en l’absence de travaux sur les réseaux, ne sont pas applicables lorsque l’autorisation d’urbanisme a déjà été délivrée. En conséquence, la décision de refus de raccordement a été annulée, et la commune a été enjointe de délivrer l’autorisation de raccordement électrique selon les conditions techniques du devis d’Enedis. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité direct entre l’illégalité et les préjudices allégués.