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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Trévise pour un accident de scooter survenu le 25 septembre 2017. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, en l'occurrence un ralentisseur de type "coussin berlinois" mal signalisé. Le tribunal a estimé que la commune rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, en se fondant sur les pièces démontrant la réalisation des travaux de création du ralentisseur et l'implantation d'une signalisation conforme en janvier 2017, ainsi que la réception des travaux sans réserve en juillet 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise avant-dire droit.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, pourtant exigée à peine d’irrecevabilité par l’article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de communiquer les motifs du rejet des demandes de titres de séjour de M. et Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de communiquer les motifs n'affectait pas directement et immédiatement leur situation administrative, contrairement à un refus de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison de l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de pièces justifiant de la résidence habituelle en France depuis au moins un an, conformément à l'annexe 10 du CESEDA. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, estimant qu'elle n'était entachée ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'erreur de fait ou d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources et de logement pour le regroupement familial.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de l'instance et de l'action formé par l'établissement public Grand Paris aménagement et l'administration chargée des domaines. Cette requête initiale, introduite dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, visait à contester une cession de parcelle et sollicitait diverses mesures, dont un sursis à statuer et l'annulation de la vente. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de trois sociétés (Société fromagère parisienne La grande crèmerie, Primeurs passion et Primland) contestant le refus de l’administration de leur accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020, janvier et avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de signature et de motivation des décisions, ainsi que celui relatif à l’absence d’appartenance à un groupe au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce. Il a jugé que les sociétés faisaient partie d’un même groupe et que le plafond d’aide de 200 000 euros prévu par le décret du 30 mars 2020 avait été atteint pour la période concernée, justifiant légalement le refus. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident et à l’injonction sous astreinte. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant algérien, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour examiner sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant d'un ressortissant français, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'incidences graves et imminentes sur sa situation personnelle et de démontrer avoir accompli les démarches nécessaires pour résoudre les difficultés techniques. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre les décisions du préfet du Val-de-Marne clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car l’intéressé avait déjà présenté plusieurs demandes, et qu’elle faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 avril 2025 par laquelle le service interacadémique des examens et concours (SIEC) a accordé à Mme C. E un aménagement des épreuves du baccalauréat général (pause avec temps compensatoire limité à un tiers de temps), et non le tiers-temps supplémentaire et les autres aménagements sollicités. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'aménagement accordé compromettrait gravement ses chances de réussite à l'examen, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles D. 311-13-1 et L. 112-4 du code de l'éducation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 mai 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la décision "48 SI" du 17 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, en raison d’un double retrait de points contesté pour une même infraction. En défense, le ministre de l’Intérieur a démontré que les mentions litigieuses avaient été supprimées du relevé d’information intégral, rétablissant un capital de 12 points. Constatant que les conclusions de M. B étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de non-admissibilité en deuxième année de médecine de Mme A C, prise par l'Université Paris-Est Créteil (UPEC). La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du jury, d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit. L'UPEC a contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de la réalité et du sérieux de ses études après trois ans de présence en France sans validation de diplôme. Par conséquent, la décision d’éloignement, fondée sur ce refus légal, n’est pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence (DALO). La requérante invoquait une erreur d'appréciation liée à son handicap et à l'inadaptation de son hébergement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A d'avoir produit la décision attaquée malgré deux demandes de régularisation, en application des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 611-8-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Trilport à la société 3F Seine-et-Marne pour un ensemble de logements et un parking. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a rendu la requête manifestement irrecevable, le panneau d'affichage du permis mentionnant pourtant cette obligation. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et celles de la commune et de la société ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour (depuis 2014), de son mariage, de ses attaches familiales et de son emploi stable. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination est également annulée. Il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.