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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 575/2141

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2408481(TA77-2408481)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La commission avait estimé que la situation de Mme A, bien que marquée par une procédure d'expulsion et la présence d'un enfant à charge, ne justifiait pas une urgence suffisante au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l'habitation ou qu'elle était dans une situation de détresse immédiate. En conséquence, la décision de rejet a été confirmée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2408534(TA77-2408534)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 mai 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance prioritaire et urgente pour un logement. La requérante soutenait que la commission avait commis une erreur d’appréciation, car elle occupait un logement de transition depuis plus de 18 mois et risquait l’expulsion. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure mentionne une information sur une possible injonction d’office en cas d’annulation.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2408740(TA77-2408740)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme B n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires malgré une demande en ce sens, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408604(TA77-2408604)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 11 janvier 2024, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408632(TA77-2408632)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait un délai d’attente de plus de quatre ans, mais le tribunal a estimé qu’il n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent au demandeur de justifier de conditions spécifiques pour bénéficier de cette procédure.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2408659(TA77-2408659)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 23 mai 2024. Celle-ci avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, confirmant sa décision initiale du 1er février 2024. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni vice de procédure ni erreur d'appréciation, dès lors que le requérant n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires malgré une demande de régularisation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté du 22 décembre 2020.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408696(TA77-2408696)

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que l'éloignement du logement par rapport au lieu de travail ne constitue pas, en soi, un motif de reconnaissance du caractère prioritaire au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que l'ancienneté de la demande de logement social (plus de 3 ans) ne suffit pas à établir le caractère prioritaire et urgent de la demande.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415358(TA77-2415358)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en visant les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et en exposant les motifs de fait, et que les moyens soulevés (défaut de notification des décisions d'asile, méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2415454(TA77-2415454)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour (depuis 2014), de son mariage, de ses attaches familiales et de son emploi stable. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination est également annulée. Il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415462(TA77-2415462)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la délégation de signature était régulière et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Elle a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415987(TA77-2415987)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen, relevant que l'intéressé n'avait obtenu aucun diplôme depuis 2019 et n'avait pas justifié médicalement l'absence de progression dans ses études. La décision d'éloignement n'a pas non plus été jugée disproportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2416027(TA77-2416027)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506281(TA77-2506281)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le garde des sceaux a radié M. A des cadres pour abandon de poste. Le juge a relevé d'office que la requête était irrecevable, car le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Malgré l'information donnée aux parties sur cette irrecevabilité potentielle, M. A n'a pas régularisé sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500746(TA77-2500746)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que sa vie familiale récente avec une ressortissante française et son insertion professionnelle, bien que réelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'ancienneté suffisante des liens en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407316(TA77-2407316)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A épouse B, qui demandait son relogement d'urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge constate que la requérante n'a pas été reconnue comme prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation, condition indispensable pour bénéficier de ce recours. Il estime également que la mise en vente de son logement ne constitue pas une menace d'expulsion au sens des textes applicables, faute de jugement d'expulsion. En conséquence, la demande de relogement et la demande d'annulation des décisions de la commission de médiation sont rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2310196(TA77-2310196)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation en 2018, qui demandait réparation pour la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute engageant sa responsabilité pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'au 6 avril 2024, date à laquelle un logement a été attribué à Mme C. Toutefois, le tribunal a estimé que le refus de cette dernière, motivé par la présence de plomb dans le logement proposé, n'était pas légitime, car ce motif n'était pas établi et ne constituait pas un danger pour sa santé au regard de sa pathologie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions indemnitaires de Mme C, considérant que le préjudice n'était pas établi, et a également rejeté ses demandes accessoires.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501993(TA77-2501993)

Partie, M. A ne fait état d'aucune circonstance particulière de nature à caractériser une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. Par suite, la condition d'urgence n'est pas remplie. 5. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. A doit être rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code. O R D O N N E : Article 1er : La requête de M. A est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au ministre de l'intérieur. Copie en sera adressée au préfet du Val-de-Marne. Fait à Melun, le 14 février 2025. La juge des référés, Signé : A. Letort

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506167(TA77-2506167)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été déposée tardivement, plus de trois ans après l'entrée en France. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge que l'état de vulnérabilité allégué ne constitue pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506168(TA77-2506168)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation du demandeur et que le retard de plus de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime, justifie le refus sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La vulnérabilité alléguée par M. B n'est pas établie par les pièces du dossier.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2505233(TA77-2505233)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Madame B A, ressortissante syrienne, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de rectifier ses coordonnées d'état civil erronées sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) et de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante démontrait que, malgré une précédente ordonnance de non-lieu fondée sur l'affirmation du préfet que les données avaient été corrigées, son attestation de prolongation d'instruction comportait toujours les informations de son père, ce qui avait entraîné la clôture de sa demande de renouvellement. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles L. 521-3 et L. 911-3 du code de justice administrative, et a enjoint au préfet de procéder aux rectifications et de convoquer l'intéressée pour lui remettre un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

27 mai 2025Résumé IA
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