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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière et personnelle nécessitant un traitement rapide de sa demande, au-delà de la simple précarité administrative liée à son séjour irrégulier. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 refusant un aménagement des épreuves du baccalauréat général pour un élève atteint de TDAH. En cours d'instance, le 30 avril 2025, l'administration a accordé à l'élève la possibilité de se lever ou de bénéficier d'une pause, ce qui a modifié l'objet du litige. Le juge a constaté que la décision initiale de refus avait ainsi été abrogée et remplacée, rendant sans objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de Mme A, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris à lui verser 4 707 euros en réparation d’un préjudice médical survenu en 2011. La requérante a indiqué que l’administration avait fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à l’exécution d’une ordonnance de référé ayant suspendu un refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer ce document sous astreinte. Le requérant demandait la modification de l’astreinte et sa liquidation provisoire en raison de l’inexécution persistante de l’ordonnance. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le récépissé le 5 mai 2025, valable trois mois, et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la modification de l’ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que Mme A était entrée en France le 28 décembre 2024 et n'avait sollicité l'asile que le 30 avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence " vie privée et familiale " à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précédentes demandes de titre de séjour depuis son entrée en France en 2018. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les termes de son ordonnance du 16 avril 2025. Cette ordonnance initiale avait suspendu la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de carte de résident de M. C, réfugié, et lui avait enjoint de délivrer un titre provisoire de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction par le préfet, le juge a assorti la nouvelle injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa situation de séjour irrégulier sans justifier de circonstances particulières et personnelles, notamment professionnelles, rendant nécessaire un traitement rapide de sa demande. L'ordonnance rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, et non pour une première demande de régularisation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour obtenir la modification d'une ordonnance de référé du 12 novembre 2024 et la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Val-de-Marne. Le préfet n'ayant exécuté l'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour que le 13 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de modification, mais a liquidé l'astreinte à hauteur de 8 450 euros pour la période de retard allant du 25 novembre 2024 au 12 mai 2025. La solution retenue applique les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes. En outre, une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’aide au logement. La contrainte, signifiée par huissier le 25 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et le délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale expirait le 21 mai 2025. L’opposition de M. B, expédiée le 21 mai 2025, a été jugée tardive et ne pouvait être régularisée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que Mme B avait été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision du 5 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 juin 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. Par un acte enregistré le 10 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant son isolement et son traumatisme, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation de précarité ne démontrait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante sénégalaise rencontrant des difficultés pour renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme numérique dédiée. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet. La demande de frais de justice a été réservée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A d’une demande d’injonction de relogement fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision de la commission de médiation de Paris et l’autorité compétente (le préfet de Paris) relèvent du ressort du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulièrement précaire ou d'un péril imminent, malgré sa qualité de père d'un enfant réfugié et l'engagement d'une procédure de licenciement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement d’urgence après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante russe mariée à un Français, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime qu'une telle injonction ferait obstacle à la décision implicite de refus née le 4 mai 2025, ce que le référé "mesures utiles" ne peut ordonner. Il rappelle que la requérante peut contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B d'une demande de modification d'une ordonnance de référé du 10 avril 2025, qui avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un récépissé de titre de séjour et enjoint au préfet du Val-de-Marne de le délivrer sous astreinte. Le juge des référés a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressée pour remettre le document, rendant sans objet la demande de modification de l'ordonnance sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En revanche, constatant l'inexécution partielle et tardive de l'injonction initiale, le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 10 avril 2025 à hauteur de 1 050 euros pour la période du 22 avril au 12 mai 2025, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 2 000 euros à Madame B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées sans instruction contradictoire ni audience publique.