42 801 décisions disponibles — page 627/2141
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, ne peut être invoqué par un ressortissant tunisien pour obtenir un titre "salarié", ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour délivrer un titre en dehors des conditions de l'accord, mais M. B n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation ou de défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de trois requêtes de M. C D contestant des décisions du maire de Claye-Souilly relatives à la remise en état de son terrain et à un refus de permis de construire. La première requête visait l'arrêté de mise en demeure du 10 mars 2022, la seconde l'arrêté de liquidation d'astreinte du 19 septembre 2022 (devenu sans objet car abrogé avant l'introduction de la requête), et la troisième un refus de permis de construire du 30 janvier 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que les moyens soulevés contre la mise en demeure (vice de procédure, erreurs de droit et d'appréciation, atteinte aux droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 25 avril 2025, a été saisi par M. A B d’une demande de remise totale ou d’échelonnement d’un indu d’allocation de rentrée scolaire. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application des articles L.142-1, L.142-8 du code de la sécurité sociale et L.211-16 du code de l’organisation judiciaire, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant de ressources suffisantes (salaire d'apprentissage et épargne) et d'une autonomie acquise grâce à l'accompagnement éducatif, et n'étant pas dépourvu de solution d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à saisir le tribunal après la naissance de la décision implicite et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant urgente une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (2022) et le rejet implicite de sa demande (2024). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension des décisions contestées. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation. Le tribunal a statué sur la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a été tenue et l'affaire mise en délibéré.
Refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII de Melun à une ressortissante égyptienne. Le Tribunal administratif de Melun rejette le recours pour excès de pouvoir. La décision est jugée suffisamment motivée, la procédure régulière et l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours) est retenue. Application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son insertion professionnelle récente et précaire. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui verser la prime spécifique d'installation (PSI). La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, tirés du non-respect du principe du contradictoire et de l'atteinte au principe d'égalité de traitement, n'ont pas été examinés en raison de cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de trois requêtes de M. C D contestant des décisions du maire de Claye-Souilly relatives à la remise en état de son terrain et à un refus de permis de construire. La première requête visait l'annulation d'un arrêté de mise en demeure du 10 mars 2022, assorti d'une astreinte, pour des constructions sans autorisation. La deuxième requête, dirigée contre l'arrêté de liquidation de l'astreinte du 19 septembre 2022, a été jugée irrecevable car cet acte avait été abrogé avant l'introduction du recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de vices de procédure, d'erreurs de droit et d'appréciation concernant l'application du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, et a confirmé la légalité de l'arrêté de mise en demeure fondé sur les articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 autorisant des travaux de restauration hydromorphologique du Grand Morin. Le requérant invoquait plusieurs moyens (dossier incomplet, absence d'intérêt général, irrégularités procédurales), mais le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. En l'absence d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des arrêtés préfectoraux d’éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans). Le tribunal constate que la requérante résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite de renouvellement de son badge d’accès aux zones de sûreté de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’activité professionnelle de l’intéressé s’exerce sur l’emprise de cet aérodrome. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 25 avril 2025, concerne une requête en responsabilité de l’État introduite par Mme C pour le compte de sa fille, en raison d’absences non remplacées d’un professeur de français au collège Albert Camus à Rosny-sous-Bois (93). Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-14 (2°) et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 25 avril 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant réside à Paris et non dans le ressort de Melun. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le tribunal administratif de Melun se déclare incompétent pour connaître du recours de M. B contre le refus d’attribution de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé. Il estime que ce litige relève du contentieux technique de la sécurité sociale et donc de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L.142-1 et L.241-6 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, territorialement compétent en raison du domicile du requérant.
Refus d'allocation aux adultes handicapés (AAH) – Tribunal administratif de Melun – Incompétence de la juridiction administrative – Transmission au tribunal judiciaire de Créteil. Le tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l'AAH, se déclare incompétent. Il applique les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires spécialement désignés. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, compétent territorialement.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au refus de reconstitution de points du permis de conduire de M. B à la suite d’un stage de sensibilisation. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait dans l’Aube à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour statuer sur ce litige.