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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 626/2141

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2505319(TA77-2505319)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2025 fixant le pays de destination de son interdiction du territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que le préfet a suffisamment examiné la situation personnelle de M. A et que les risques allégués en cas de retour en Algérie ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504465(TA77-2504465)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2308770(TA77-2308770)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 17 juillet 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la requérante justifiait d'une progression cohérente dans son parcours et que le préfet avait lui-même initialement émis un avis favorable à son renouvellement. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504727(TA77-2504727)

Refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII de Melun à une ressortissante égyptienne. Le Tribunal administratif de Melun rejette le recours pour excès de pouvoir. La décision est jugée suffisamment motivée, la procédure régulière et l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours) est retenue. Application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504477(TA77-2504477)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision litigieuse, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui reprochait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité du refus.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504475(TA77-2504475)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. L'administration avait motivé ce refus par l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les textes applicables avaient été correctement appliqués.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504184(TA77-2504184)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui verser la prime spécifique d'installation (PSI). La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, tirés du non-respect du principe du contradictoire et de l'atteinte au principe d'égalité de traitement, n'ont pas été examinés en raison de cette irrecevabilité.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2502857(TA77-2502857)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2502856(TA77-2502856)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 25 avril 2025, a été saisi par M. A B d’une demande de remise totale ou d’échelonnement d’un indu d’allocation de rentrée scolaire. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application des articles L.142-1, L.142-8 du code de la sécurité sociale et L.211-16 du code de l’organisation judiciaire, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, compétent territorialement.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2413684(TA77-2413684)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son insertion professionnelle récente et précaire. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500800(TA77-2500800)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. L'ordonnance a été rendue par le vice-président du tribunal, statuant seul en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503666(TA77-2503666)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante albanaise demandant d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de la convoquer pour signer son contrat d'intégration républicaine, nécessaire au renouvellement de son titre de séjour. En défense, l'OFII a justifié avoir convoqué l'intéressée le 23 avril 2025, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais d'instance.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411207(TA77-2411207)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante polonaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4, relatifs aux mesures d'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503587(TA77-2503587)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant de lui accorder un contrat jeune majeur et mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'absence de ressources et d'hébergement alléguée par le requérant n'était pas directement imputable à la décision contestée, compte tenu notamment de l'épargne constituée et de la perspective d'un emploi. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408268(TA77-2408268)

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication a privé la décision de motivation, la rendant illégale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande de Mme C sous un mois.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503586(TA77-2503586)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant de ressources suffisantes (salaire d'apprentissage et épargne) et d'une autonomie acquise grâce à l'accompagnement éducatif, et n'étant pas dépourvu de solution d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402621(TA77-2402621)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née le 3 décembre 2023, par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision, faute de réponse à sa demande de communication des motifs. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que l’administration n’avait pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A épouse B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402351(TA77-2402351)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant centrafricain, pour sa demande de titre de séjour, au motif que la simple attestation de dépôt ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, faute de preuve d’une demande de communication des motifs restée sans réponse. Il enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de réexaminer la demande de titre dans un délai de deux mois.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2503880(TA77-2503880)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E D. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 4 février 2025 par laquelle le service interacadémique des examens et concours (SIEC) d'Île-de-France avait refusé d'accorder un aménagement (tiers temps) pour les épreuves anticipées du baccalauréat de son fils, atteint de troubles du déficit de l'attention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève étant équilibré par son traitement et ses difficultés étant compensées, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le refus d'octroi d'un tiers temps n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'éducation.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503908(TA77-2503908)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à saisir le tribunal après la naissance de la décision implicite et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant urgente une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
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