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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 16 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, même sans mention explicite des éléments de vulnérabilité, dès lors qu'elle précisait avoir été prise après examen de sa situation. Sur le fond, le tribunal a considéré que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris d’une requête de Mme B contestant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent. Il constate que la dernière affectation de la requérante, retraitée, se situait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.
Litige individuel d’un agent public contestant le refus d’indemnisation d’heures supplémentaires. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, lieu d’affectation du requérant. Application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande d’injonction visant à débloquer son compte ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressé le 26 décembre 2024 pour retirer son titre, et que M. A n’invoquait aucune difficulté subséquente. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la directrice générale du CROUS de Créteil, a pris acte du désistement de cette dernière. La requérante demandait l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement étudiant, après la fin de sa convention d'occupation le 31 octobre 2024. Le désistement a été motivé par le départ volontaire de l'occupant, rendant la demande sans objet. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Paris pour le recouvrement d’indu d’allocation de rentrée scolaire et d’allocation logement familiale. S’agissant de l’indu d’allocation de rentrée scolaire, le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de l’ordre judiciaire, et a transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil. Concernant l’indu d’allocation logement familiale, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d’avoir produit la contrainte attaquée malgré une demande de régularisation. Cette décision applique les articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la directrice générale du CROUS de l'académie de Créteil, était sollicité pour ordonner l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis le 1er décembre 2024. La demande visait à assurer la continuité du service public administratif dont le CROUS a la charge, en application des articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation. Toutefois, la requérante s'est désistée de sa demande après que l'occupant a quitté les lieux de son plein gré. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative de 184 500 euros infligée à la SAS MADR par le ministre de l'intérieur pour emploi de neuf travailleurs étrangers sans titre. Le juge a relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société disposait d'un recours de plein contentieux contre le titre de perception émis pour le recouvrement de la créance, lequel a un effet suspensif d'exécution en vertu de l'article 117 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou la disproportion de la sanction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant laotien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, faute pour M. B de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, la mesure d'éloignement n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 19 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. La requérante invoquait un "blocage du site" pour justifier son retard, mais le juge constate que sa tentative de téléchargement est intervenue après l'expiration du délai de deux mois imparti par la mise en demeure. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, l'impossibilité de produire les pièces doit résulter de circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Le tribunal a donc rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Val-de-Marne pour le recouvrement d’un indu de 926 euros d’allocation de logement sociale. En défense, la caisse a indiqué avoir annulé cet indu, rendant la requête sans objet. Le tribunal, après avoir invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti, l’a réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (14 octobre 2024) et une assignation à résidence (17 mars 2025). Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le juge a constaté que le préfet avait mis en demeure l'intéressée de produire des pièces complémentaires le 18 juillet 2024, en lui accordant un délai de deux mois, mais avait prononcé le classement sans suite le 29 août 2024, avant l'expiration de ce délai. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui subordonne un tel classement à l'expiration du délai fixé par la mise en demeure. La solution retenue s'inscrit dans le cadre d'une série de requêtes déjà tranchées par un jugement irrévocable du même tribunal.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 24 octobre 2024. Le tribunal estime que la décision est légale au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement rejetée par l’OFPRA et qu’il n’établit pas avoir saisi la CNDA. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d’origine est jugé inopérant, car il ne concerne pas la décision d’éloignement elle-même mais le pays de destination.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour pour raisons médicales. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de frais de justice. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure ayant pris fin par le désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 4 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet dispose d’un pouvoir d’appréciation et n’est pas tenu d’accorder le regroupement familial si les conditions légales ne sont pas remplies, mais doit vérifier l’absence d’atteinte excessive au droit à la vie familiale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les stipulations de l’accord franco-algérien et de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la directrice générale du CROUS de Créteil, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement étudiant à Cachan. Le juge des référés a constaté que le CROUS, établissement public administratif chargé d'une mission de service public, peut solliciter l'expulsion d'un occupant sans titre pour assurer la continuité du service. Toutefois, la requérante s'est désistée de sa demande après le départ volontaire de l'occupant. Il a donc été donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la directrice générale du CROUS de Créteil, était initialement sollicité pour ordonner l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement étudiant à Cachan. La requête visait à assurer la continuité du service public administratif dont le CROUS a la charge. Cependant, la directrice générale s'est désistée de sa demande après que l'occupant a quitté les lieux de son plein gré. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la directrice générale du CROUS de Créteil, était amené à statuer sur une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement étudiant. La juridiction a pris acte du désistement de la requête, l'occupant ayant quitté les lieux de son plein gré avant l'audience. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.