42 801 décisions disponibles — page 620/2141
Refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance, rejette la requête de M. A comme irrecevable. La requête a été introduite après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de visite émanant du centre pénitentiaire de Réau, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision constitue une mesure de police administrative relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Constatant que Mme C réside à Bourges (Cher), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Créteil depuis le 1er novembre 2024. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, nécessaires pour assurer la continuité du service public de logement étudiant, en raison de l'impossibilité d'attribuer le logement à d'autres étudiants en attente. Le juge a réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, accordant un mois à M. A pour libérer les lieux et restituer les clés, sous astreinte de 10 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS et sur la compétence de la juridiction administrative pour les litiges liés au fonctionnement du service public.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Loiret à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 29 avril 2025, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 février 2025 refusant la dispense de l'épreuve de SVT pour le brevet à l'enfant B D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur l'article D. 351-27 du code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité des épreuves ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, M. C n'ayant pas démontré ne pas avoir eu connaissance de la décision dans le délai de trente jours suivant sa notification, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. À titre subsidiaire, les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, introduite le 14 avril 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Le tribunal a considéré que M. C, informé de ses droits lors de la notification de l'arrêté, n'avait pas justifié d'un empêchement sérieux, et a donc déclaré la requête irrecevable sans examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Ets Drouet d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi de lui accorder l’aide "emplois francs". Le tribunal a constaté que la société requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande formelle adressée via l’application Télérecours citoyens, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la société est réputée s’être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges à leur verser 150 000 euros pour le décès de leur fille. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités par une lettre notifiée via l'application Télérecours, ils sont réputés s'être désistés en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune des conclusions de la requête, notamment celles relatives à la délivrance d’un titre de séjour, n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de visas et de laissez-passer par le consulat de France à Nouakchott, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-18 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions consulaires en matière de visas.
Le Tribunal Administratif de Melun, par une ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de la majorité des demandes de M. A B. Il estime que les litiges relatifs à l'allocation aux adultes handicapés (AAH), son complément de ressources, la carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité", la prestation de compensation du handicap (PCH), l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et l'allocation compensatrice pour frais professionnels (ACPF) relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal renvoie ces conclusions à la juridiction judiciaire compétente, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de bourse sur critères sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent dès lors que la décision attaquée émane du recteur de l’académie de Paris, dont le siège est situé à Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours contre une décision de la CDAPH de Seine-et-Marne, a constaté son incompétence pour connaître du refus d’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux. En revanche, le tribunal administratif reste saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion mention "stationnement".
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer à M. B une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Il applique les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, jugeant que la compétence se détermine par le siège de l'autorité ayant pris la décision (le délégué territorial d'Île-de-France à Aubervilliers), et non par le lieu d'exercice professionnel non encore déterminé. La solution retenue est le renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A d’un recours contestant la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne fixant son taux d’incapacité à moins de 50 %, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de prestation de compensation du handicap et la fixation de son taux d’incapacité, se déclare incompétent pour connaître de ces conclusions. Il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, compétent en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale. En revanche, le tribunal administratif reste saisi des conclusions relatives au refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement".
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.