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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Apys 26, qui contestait la décision de préemption du 13 mai 2022 prise par le président de l'établissement public territorial Paris-Est-Marne-et-Bois sur un bien situé à Joinville-le-Pont. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de réalité du projet d’aménagement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le projet d’aménagement, visant à réaliser des logements et des équipements publics, répondait à un objectif d’intérêt général au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de réalité du projet.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société le centre cardiologique d'Evecquemont de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision du directeur général de l'agence régionale de santé d'Île-de-France autorisant le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges à exercer l'activité de rythmologie interventionnelle. Le désistement a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre des décisions du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI des Cordières visant à l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 du maire de Vert-Saint-Denis ordonnant la fermeture d'établissements recevant du public pour des motifs de sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, et que les infractions constatées (absence d'autorisations d'urbanisme et non-respect des règles de sécurité) n'étaient pas prescrites. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur les pouvoirs de police générale des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bry-sur-Marne. Les requérants contestaient l'arrêté du 22 juillet 2024 accordant à la société Credex l'aménagement d'une maison individuelle, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A B. La décision attaquée est annulée pour défaut de motivation, car elle se borne à citer les textes applicables (articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) sans énoncer les considérations de fait précises sur le comportement reproché. Le tribunal enjoint au CNAPS de restituer la carte professionnelle à M. B dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement, sans astreinte, et met à sa charge une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui demandait des injonctions pour résoudre un problème technique sur le site ANEF et obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le désistement est réputé pur et simple, et l’ordonnance en donne acte.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne une demande de Mme B épouse A visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour l'attribution d'un logement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui verser une prime de précarité. Par un mémoire du 11 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C et M. D visant à suspendre les retenues sur leurs prestations sociales. Le juge constate que le litige relatif à l'indu d'allocation adulte handicapé et aux modalités de recouvrement relève de la compétence du juge judiciaire de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable devant la juridiction administrative et est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à leur verser la prime de transition énergétique MaPrimRénov. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans qu’aucune somme ne soit allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a considéré que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à leur verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique MaPrimRénov. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant nigérian, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, M. B se maintenant en situation irrégulière depuis plus de dix ans sans apporter d’éléments circonstanciés sur les incidences concrètes du blocage sur sa situation personnelle et professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante d’avoir justifié les circonstances ayant conduit à un délai de quatre ans entre l’autorisation de regroupement familial et la délivrance du certificat de contrôle médical. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. B A de leur requête en plein contentieux. Celle-ci visait à condamner l'Agence nationale de l'habitat à leur verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique MaPrimeRénov'. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Drapo et M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime de transition énergétique MaPrimeRénov’ par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 375 euros. Par un mémoire du 5 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A B d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement urgent auprès du préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité décisionnaire. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.