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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 615/2141

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2306621(TA77-2306621)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne du 31 décembre 2022 lui réclamant un trop-perçu d’allocation de logement sociale de 510 euros. En cours d’instance, la caisse a retiré cette décision après avoir constaté que le bailleur, et non le locataire, devait rembourser les sommes en cause. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2505418(TA77-2505418)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande de liquidation et de majoration de l’astreinte prononcée le 7 avril 2025 à l’encontre du préfet du Val-de-Marne, qui n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le simple récépissé de demande de titre de séjour délivré par le préfet ne constituait pas une exécution satisfaisante, car il ne permettait pas à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a porté l’astreinte à 200 euros par jour de retard et a liquidé provisoirement la somme de 1 800 euros au titre de la période écoulée. L’État a également été condamné à verser 2 000 euros à M. B A au titre des frais de justice.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2505673(TA77-2505673)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. F D, un ressortissant étranger, contestant un arrêté de maintien en rétention et un arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai, pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a statué sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, la solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des arrêtés contestés.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506002(TA77-2506002)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502968(TA77-2502968)

Rejet d'une requête en injonction. Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de Mme B, qui sollicitait du juge qu'il ordonne au maire d'Ivry-sur-Seine de la placer en congé pour accident de trajet et de lui rétablir son plein traitement. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de prononcer des injonctions à titre principal à l'encontre de l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501593(TA77-2501593)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a relevé que la demande avait été présentée par voie postale, alors que l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile impose une comparution personnelle en préfecture, sans que le préfet ait prescrit un dépôt postal. En conséquence, le silence de l’administration n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501592(TA77-2501592)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante n’avait pas obtenu de rendez-vous en préfecture, condition nécessaire au dépôt régulier de sa demande, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucun refus implicite n’a pu naître, rendant la requête irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500879(TA77-2500879)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la note de 6 obtenue au concours d'assistant socio-éducatif. La requête, qualifiée de « doléances », était dépourvue de moyens et de conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. N'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, elle a été jugée manifestement irrecevable. Le rejet a été prononcé sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313163(TA77-2313163)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2022 lui refusant un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation irrégulière et familiale du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310683(TA77-2310683)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 23 mai 2023. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté étant réputée régulièrement intervenue le 22 juin 2023, et le recours introduit le 7 octobre 2023 dépassant le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412989(TA77-2412989)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête contenait un exposé suffisant des moyens. Sur le fond, la décision ne précise pas explicitement la solution retenue pour chaque moyen, mais le rejet de la requête implique que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été écartés comme non fondés.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307810(TA77-2307810)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B d’une demande de versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et d’une demande indemnitaire de 60 000 euros pour préjudice moral et financier, qu’elle imputait à une mauvaise gestion de ses droits par Pôle emploi. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’ARE et à la réparation des préjudices allégués, en application de l’article L. 5312-12 du code du travail. À titre subsidiaire, il a également estimé que la requête était tardive et que Mme B ne justifiait pas d’une inscription dans les délais requis pour bénéficier de l’assurance chômage.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504883(TA77-2504883)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. F D contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis : l'un du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'autre du 29 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. D.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506008(TA77-2506008)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de clôturer sans suite sa demande de regroupement familial pour son fils. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant à Athis-Mons (Essonne), en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504732(TA77-2504732)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C épouse B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son statut de conjointe de Français. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504282(TA77-2504282)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2504401(TA77-2504401)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, afin de lui remettre son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, ou à défaut un document provisoire l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que, malgré une décision favorable prise le 22 octobre 2024, la carte n'avait pas été délivrée depuis plus de six mois, ce qui constituait une situation d'urgence justifiant une mesure utile. L'astreinte a été fixée à 50 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506070(TA77-2506070)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle invoquait simultanément les deux fondements juridiques sans préciser lequel était principal, en violation des règles de procédure distinctes applicables à chaque voie de référé. Aucune mesure n’a donc été ordonnée.

3 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2407652(TA77-2407652)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis pour un indu de rémunération. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa seconde réclamation était purement confirmative d'une première décision devenue définitive, sans changement de circonstances. Le tribunal a appliqué l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2022 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2403246(TA77-2403246)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’une demande d’injonction visant à obtenir la mention d’une autorisation de travail sur son attestation de décision favorable ou la délivrance de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a remis à l’intéressée sa nouvelle carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

2 mai 2025Résumé IA
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