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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 613/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313163(TA77-2313163)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2022 lui refusant un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation irrégulière et familiale du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504282(TA77-2504282)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306458(TA77-2306458)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police de Paris du 24 mai 2023 refusant de délivrer l’attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale, nécessaire pour que ses enfants puissent ouvrir droit aux prestations familiales. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit et d’une erreur de fait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les dispositions du code de la sécurité sociale et de la circulaire du 12 mai 2010, et que l’erreur de fait alléguée n’était pas établie.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2413809(TA77-2413809)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le ministre de l'Intérieur a démontré que le solde de points du requérant était désormais positif (7 points sur 12) et que certaines infractions litigieuses ne généraient plus de retrait ou avaient été supprimées. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et trois retraits de points, devenues sans objet. Les conclusions contre deux autres retraits de points, déjà restitués avant l'introduction de la requête, ont été rejetées comme irrecevables, et la demande de frais de justice a été rejetée.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506002(TA77-2506002)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans instruction ni audience.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2304204(TA77-2304204)

Tribunal administratif de Melun, ordonnance du 5 mai 2025. Mme B contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré un certificat de résidence algérien valable un an. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et rejette la demande de frais de justice.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501593(TA77-2501593)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a relevé que la demande avait été présentée par voie postale, alors que l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile impose une comparution personnelle en préfecture, sans que le préfet ait prescrit un dépôt postal. En conséquence, le silence de l’administration n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504494(TA77-2504494)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame A B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, entrée en France en 2018 sous visa court séjour, sollicitait une première admission au séjour et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504732(TA77-2504732)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C épouse B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son statut de conjointe de Français. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506003(TA77-2506003)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de la société 7e Avenue, qui contestait une amende administrative de 18 250 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour emploi d’un étranger sans titre de travail (articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’ayant pas démontré sa situation financière actuelle ni l’impact immédiat de l’amende, d’autant que son recouvrement est suspendu par la contestation du titre de perception (décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012). La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506069(TA77-2506069)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la réattribution de points de permis de conduire récupérés suite à un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision d’invalidation du permis pour solde de points nul, prise le 17 avril 2025, et que l’urgence n’était pas justifiée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504512(TA77-2504512)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, d'autant qu'il s'est placé lui-même dans cette situation en conduisant sous l'emprise de stupéfiants. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2306550(TA77-2306550)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise le 22 juin 2023 par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 729,55 euros. La requérante contestait le calcul de ses ressources, estimant que ses revenus d’un emploi étudiant estival avaient été indûment annualisés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la caisse avait correctement appliqué l’article R. 531-14 du code de la sécurité sociale en lissant les revenus déclarés sur la période de référence, et que la requérante ne pouvait utilement contester le bien-fondé de la créance dans le cadre d’une opposition à contrainte.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA77-2413833(TA77-2413833)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 juin 2023 annulant partiellement un arrêté du maire de Chartrettes et ordonnant le versement de 1 500 euros. La commune ayant pleinement exécuté ce jugement après l’introduction de la procédure d’exécution, le tribunal constate, par ordonnance du 5 mai 2025, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2505673(TA77-2505673)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. F D, un ressortissant étranger, contestant un arrêté de maintien en rétention et un arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai, pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a statué sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, la solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des arrêtés contestés.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504883(TA77-2504883)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. F D contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis : l'un du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'autre du 29 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. D.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310683(TA77-2310683)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 23 mai 2023. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté étant réputée régulièrement intervenue le 22 juin 2023, et le recours introduit le 7 octobre 2023 dépassant le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307810(TA77-2307810)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B d’une demande de versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et d’une demande indemnitaire de 60 000 euros pour préjudice moral et financier, qu’elle imputait à une mauvaise gestion de ses droits par Pôle emploi. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’ARE et à la réparation des préjudices allégués, en application de l’article L. 5312-12 du code du travail. À titre subsidiaire, il a également estimé que la requête était tardive et que Mme B ne justifiait pas d’une inscription dans les délais requis pour bénéficier de l’assurance chômage.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2205477(TA77-2205477)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour l’aggravation des conséquences d’une prise en charge médicale au centre hospitalier de Marne-la-Vallée, imputant un retard de diagnostic de son cancer du rectum et un traitement plus lourd à une faute de l’établissement. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la responsabilité pour faute du grand hôpital de l’Est francilien n’était pas engagée, la pathologie initiale rendant nécessaire la chimiothérapie et les complications neurologiques étant des risques connus et fréquents. Cette solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute médicale, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307988(TA77-2307988)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de Pôle Emploi (devenu France Travail) à lui verser 1 837 euros pour des préjudices liés à des erreurs de traitement de son dossier. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par Pôle Emploi, notamment l'absence de demande préalable et l'obligation de représentation par avocat, en raison de l'aide juridictionnelle totale accordée au requérant. Sur le fond, il a jugé que M. A n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration, la régularisation de l'indu d'allocation de solidarité spécifique intervenue en janvier 2021 ne constituant pas une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'autorité de la chose jugée.

5 mai 2025Résumé IA
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