LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 610/2141

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2505411(TA77-2505411)

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de carte de résident. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer la requérante sous dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, pour lui permettre de déposer sa demande et de recevoir un document provisoire de séjour. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé) et L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident aux parents d'un enfant réfugié).

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2504495(TA77-2504495)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Madame A, ressortissante libanaise, de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette demande était devenue sans objet après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle de deux ans. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2200991(TA77-2200991)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des consignes de son supérieur hiérarchique et un comportement indigne lors de l'interpellation d'un gardé à vue, constituaient des fautes disciplinaires. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux devoirs d'obéissance, de discernement et d'exemplarité, prévus par les articles R. 434-5, R. 434-10 et R. 434-14 du code de la sécurité intérieure, ainsi que par les lois des 13 juillet 1983 et 11 janvier 1984.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504521(TA77-2504521)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer un titre de séjour. Le tribunal retient que le préfet conteste l'existence d'une décision favorable, le titre invoqué résultant d'une fraude commise en 2019 par une fonctionnaire condamnée pénalement. En l'absence de titre de séjour valablement accordé, la mesure sollicitée n'est pas utile et se heurte à une contestation sérieuse. La requête est donc rejetée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504893(TA77-2504893)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides a mis fin à la protection subsidiaire de l'intéressé le 12 février 2025, et que le préfet de Seine-et-Marne a édicté une obligation de quitter le territoire français le 28 mars 2025. Dès lors, la demande de M. B se heurte à une contestation sérieuse et ne peut aboutir, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505278(TA77-2505278)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, pour contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa demande de suspension après avoir été convoqué par la préfecture pour déposer sa carte de résident. Le juge des référés lui a donné acte de ce désistement et l’a admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, sur le fondement de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506089(TA77-2506089)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 19 décembre 2024 enjoignant au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que cette demande tend en réalité à obtenir l’exécution d’un jugement, ce qui relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 911-4 du même code, et non du référé mesures utiles. Il rappelle que M. A peut engager une demande d’exécution sur ce fondement, le délai de trois mois étant expiré.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2505203(TA77-2505203)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant vietnamien titulaire d’un titre de séjour en qualité d’apatride, afin d’obtenir un rendez-vous pour en demander le renouvellement, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressé le 22 mai 2025 pour résoudre ce blocage et lui permettre de déposer sa demande. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2505274(TA77-2505274)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme numérique. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier, rendant sans objet la demande principale. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2304447(TA77-2304447)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en lui opposant la rupture de la communauté de vie, les éléments fournis par la requérante (témoignages, attestation psychologique, dépôt de plainte) étant insuffisants pour établir les violences conjugales alléguées au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'insertion professionnelle de Mme A ne permettant pas de pallier l'absence d'autorisation de travail. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a été validée, et l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2304480(TA77-2304480)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement remis à l’intéressée le récépissé sollicité, autorisant la recherche d’emploi ou la création d’entreprise. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’a donc plus statué sur celles-ci. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405095(TA77-2405095)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante bangladaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et le risque de traitements contraires à l’article 3 de la même Convention (craintes non étayées après rejet de l’asile). La décision se fonde sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de rejet définitif d’une demande d’asile.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2104406(TA77-2104406)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agente publique, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire du 23 au 28 janvier 2021, estimant qu'elle aurait dû être placée en télétravail. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car l'agent avait transmis un arrêt de travail prescrit par un médecin, ce qui imposait le placement en congé de maladie en application de l'article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. Il a également précisé qu'un arrêt de travail constate l'impossibilité d'exercer ses fonctions, rendant le télétravail inapproprié. La décision a été fondée sur les dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'État et la loi de finances pour 2018.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505424(TA77-2505424)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par une ressortissante mauricienne d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a régularisé la situation en délivrant une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a fait disparaître l’objet du litige. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506093(TA77-2506093)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment en raison de son absence de logement, d'emploi, et du délai de cinq ans écoulé avant sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506175(TA77-2506175)

**Sujet principal :** Demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles et urgentes), article L. 522-3 du même code (rejet sans procédure contradictoire), et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2109595(TA77-2109595)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de classer en catégorie active les services accomplis par M. B, gardien de la paix, lors de sa mise à disposition de l'association départementale d'action sociale des policiers de Seine-et-Marne entre le 22 juin 2007 et le 30 juin 2013. Le tribunal juge que, durant une mise à disposition, le fonctionnaire conserve ses droits statutaires, dont le classement en catégorie active pour les gardiens de la paix, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les sujétions particulières de l'affectation. La solution retenue s'appuie sur l'article 41 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2104060(TA77-2104060)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2020 de la rectrice de l'académie de Créteil prolongeant son congé de longue maladie. Le requérant demandait l'annulation de cette décision en tant qu'elle ne lui accordait pas un congé pour une période spécifique. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant le rejet implicite de son recours gracieux. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407282(TA77-2407282)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des risques pour sa vie et sa famille au Pakistan, ainsi que des problèmes de santé, mais n'a apporté aucun justificatif probant à l'appui de ses allégations. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (interdiction des traitements inhumains), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2103675(TA77-2103675)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C E, major de police, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 547 807 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 12 décembre 2012. Le requérant invoquait une faute de l’administration dans l’organisation du service et la responsabilité sans faute, estimant que l’indemnisation déjà accordée par la Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions (CIVI) était insuffisante. Le tribunal a considéré que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi du 13 juillet 1983 fixent un régime forfaitaire de réparation pour les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, sans faire obstacle à une indemnisation complémentaire pour d’autres préjudices. En l’espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n’ayant pas retenu de faute de nature à engager la responsabilité de l’administration ni de préjudice non couvert par le régime forfaitaire.

6 mai 2025Résumé IA
← Précédent607608609610611612613Suivant →Page 610/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions