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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société "16 PROD" d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet de son offre comme anormalement basse pour un marché public de prestations de communication. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune d'Avon de réaliser des travaux de mise en accessibilité dans plusieurs établissements recevant du public (groupe scolaire, école de musique, Maison dans la Vallée) et de la sanctionner. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour faire droit à une telle demande, n'était pas établie en l'espèce, et a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre, et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, infirmier au Grand Hôpital de l'Est Francilien, qui contestait sa révocation prononcée le 1er juillet 2021 pour des faits d'attouchements sexuels et d'exhibitionnisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de procédure soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'absence de communication du procès-verbal du conseil de discipline et la participation de la directrice des ressources humaines à la séance. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal estime que la situation de précarité et de vulnérabilité de la requérante et de son enfant est déjà prise en charge par une association, ce qui ne constitue pas un motif légitime de dérogation. En conséquence, la requête est rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (3ème chambre) concerne un litige fiscal en plein contentieux. M. A, gérant de l'EURL ABetM, conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015-2016, résultant de la requalification de factures de sous-traitance comme fictives par l'administration. Le tribunal rejette la requête, estimant que le requérant n'apporte pas la preuve de la réalité des prestations facturées par la société hongkongaise HK IT and Services, faute de pièces justificatives probantes. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 12, 109-1-1° et 39-1 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. Les requérants souhaitaient imputer des déficits fonciers sur leur revenu global, en faisant valoir que les dépenses engagées (élagage, maçonnerie, alarme, détection d'amiante, assurances) étaient des charges de conservation. Le tribunal a rappelé, sur le fondement de l'article 156 du code général des impôts, que les déficits fonciers des trois années précédant la cession d'un bien immobilier ne peuvent s'imputer que sur les revenus fonciers des années suivantes, et non sur le revenu global. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS Europe Express et de M. D E B, qui contestaient des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA et amendes) pour les années 2012 et 2013. La société soutenait notamment la prescription du droit de reprise et contestait le caractère injustifié de certaines charges, tandis que M. E B contestait l’amende pour non-déclaration de bénéficiaires de revenus distribués. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la prescription et à la régularité de la procédure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 23 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A n'étaient pas réelles et sérieuses, alors que celui-ci justifiait d'une progression cohérente (obtention d'un mastère 1 puis inscription en licence 3). La décision a été prise en application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association AFEST, qui contestait la décision de l'administration fiscale lui refusant la qualification d'organisme d'intérêt général. La juridiction a jugé que l'objet statutaire de l'association, visant à promouvoir le tourisme de manière générale, ne correspondait pas aux critères des articles 200 et 238 bis du code général des impôts. L'administration avait donc légalement maintenu sa position défavorable après un second examen sur le fondement des articles L. 80 C et L. 80 CB du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne d’admettre exceptionnellement au séjour une ressortissante ivoirienne. Le juge retient que la décision implicite est entachée d’un défaut de motivation, faute pour le préfet d’avoir répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée dans le délai de recours. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intégration professionnelle de M. B, bien que réelle avec une durée cumulée d'environ 35 mois, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour, compte tenu de sa situation familiale (célibataire, sans charge, attaches au Sri Lanka).
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est jugée légale car le logement du requérant ne répondait pas aux conditions de décence et d’éclairement naturel suffisant imposées par le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments démontrant l’intensité de la vie familiale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de la décision du 14 avril 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La date d'entrée retenue (1er janvier 2025) n'a pas été contestée par des éléments probants, et aucune vulnérabilité particulière n'a été établie. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Transports A B, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2013 et 2014. La société soulevait des moyens de procédure (irrégularité de la notification de l'avis de la commission départementale, insuffisance de motivation de la proposition de rectification) et de fond (remise en cause d'exonérations de TVA sur des exportations, rejet de déductibilité de charges et de TVA sur achats de carburants, minoration d'actif). Le tribunal a jugé que la notification de l'avis de la commission, bien qu'adressée à l'ancien siège social, n'avait pas privé la société de garanties dès lors que l'acte lui était effectivement parvenu, et a écarté l'ensemble des autres moyens comme non fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 23 septembre 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C, ressortissant marocain âgé de plus de 65 ans, pour son épouse. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui dispense le demandeur de justifier de ressources suffisantes lorsqu'il est âgé de plus de 65 ans et marié depuis au moins dix ans, conditions remplies par M. C. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015, issue d’une rectification de revenus distribués par la SARL G5M Transport. Le tribunal a d'abord jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les motifs, le montant et le fondement légal des rehaussements. Ensuite, s'agissant du bien-fondé, les requérants n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, ils supportaient la charge de prouver l'exagération des impositions. Leur simple affirmation que la société avait nécessairement engagé des charges pour réaliser son chiffre d'affaires a été jugée insuffisante pour démontrer le caractère déductible des sommes en cause. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 194-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 39 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, infirmière contractuelle, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de justification de vaccination contre la Covid-19. La juridiction a jugé que cette mesure, prise sur le fondement des articles 12 à 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, constitue une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte aux libertés fondamentales, de la méconnaissance du principe d'égalité et du défaut de procédure préalable. La solution retenue confirme la légalité de la suspension en raison du non-respect de l'obligation vaccinale applicable aux personnels soignants.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 8 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a retenu une erreur de fait, l'administration s'étant fondée sur une date d'entrée en France erronée (2015 au lieu de 2025) pour estimer que la demande d'asile avait été présentée tardivement. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2022 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours de trente jours n'avait pas couru en raison de l'absence de preuve de notification régulière de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.