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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 609/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505424(TA77-2505424)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par une ressortissante mauricienne d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a régularisé la situation en délivrant une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a fait disparaître l’objet du litige. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504499(TA77-2504499)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion présentée par Madame C. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux en raison de sa reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable. Le juge a constaté que Madame C n'avait pas saisi le tribunal d'une requête en annulation de la décision contestée, rendant sa demande de suspension irrecevable. L'ordonnance a donc été rejetée sans examen du fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505248(TA77-2505248)

Cette décision du tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante malienne visant à obtenir l'instruction de son renouvellement de carte de résident ou la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la requérante ne justifiait pas d'une situation de péril grave. Il a appliqué les articles L. 433-2, L. 433-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que le dépôt d'une demande de renouvellement dans les délais légaux permet de justifier de la régularité du séjour par la présentation du titre expiré pendant trois mois.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506175(TA77-2506175)

**Sujet principal :** Demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles et urgentes), article L. 522-3 du même code (rejet sans procédure contradictoire), et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2407535(TA77-2407535)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que la requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence le 29 août 2024. Mme A s’étant désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à lui verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2407997(TA77-2407997)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que la requérante avait été reconnue prioritaire le 11 juillet 2024, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2304447(TA77-2304447)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en lui opposant la rupture de la communauté de vie, les éléments fournis par la requérante (témoignages, attestation psychologique, dépôt de plainte) étant insuffisants pour établir les violences conjugales alléguées au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'insertion professionnelle de Mme A ne permettant pas de pallier l'absence d'autorisation de travail. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a été validée, et l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2309081(TA77-2309081)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et prononçant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les articles L. 435-1, L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307007(TA77-2307007)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 16 mai 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2206006(TA77-2206006)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la pathologie de Mme A ne remplissait pas les conditions de gravité et d’invalidité requises par l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l’octroi d’un congé de longue maladie, et que les décisions attaquées étaient légales.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2204928(TA77-2204928)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A B, professeur contractuel, qui sollicitait 35 000 euros de dommages et intérêts du rectorat de l'académie de Créteil pour absence d'entretien professionnel annuel, évolution salariale insuffisante et inégalité de traitement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute avant 2018, car les contrats à durée déterminée du requérant étaient inférieurs à un an, et qu'aucun préjudice indemnisable n'était établi pour la période postérieure à son passage en contrat à durée indéterminée, malgré l'absence d'évaluation. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2204036(TA77-2204036)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. A ayant lui-même refusé la proposition de renouvellement. Sur la responsabilité, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute, le délai de prévenance prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986 ayant été respecté et le motif du contrat étant sans incidence sur la légalité du non-renouvellement. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2200991(TA77-2200991)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des consignes de son supérieur hiérarchique et un comportement indigne lors de l'interpellation d'un gardé à vue, constituaient des fautes disciplinaires. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux devoirs d'obéissance, de discernement et d'exemplarité, prévus par les articles R. 434-5, R. 434-10 et R. 434-14 du code de la sécurité intérieure, ainsi que par les lois des 13 juillet 1983 et 11 janvier 1984.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2111601(TA77-2111601)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Polycarpe, conseiller pénitentiaire, contestant des arrêtés du ministre de la justice de 2021 qui réduisaient ses primes (PSS, IFPIP) et ses droits à congés annuels en raison de son temps partiel thérapeutique. Le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation de M. Polycarpe en lui versant l'intégralité des primes réclamées en 2022 et 2023, mais pas ses droits à congés. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux primes et a rejeté le surplus de la requête, jugeant que la décision sur les congés était légale au regard du décret n°84-972 du 26 octobre 1984, qui prévoit que les congés annuels sont calculés en fonction du service effectivement accompli.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2110702(TA77-2110702)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent contractuel (AESH) licenciée pour motif disciplinaire le 19 avril 2019, décision annulée pour disproportion par un jugement du 17 novembre 2020. Elle demande réparation de ses préjudices financier et moral liés à cette éviction illégale. Le tribunal rappelle que l'illégalité fautive de la décision annulée engage la responsabilité de l'État. Il précise que l'agent irrégulièrement évincé a droit à la réparation intégrale de son préjudice, incluant la perte de traitement et de primes, sous déduction des revenus de remplacement perçus, et que le préjudice moral peut être indemnisé s'il est justifié. La solution retenue est que l'administration est responsable, mais le montant de l'indemnisation sera déterminé après déduction des revenus de remplacement et examen des justificatifs du préjudice moral. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2109224(TA77-2109224)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, secrétaire d'administration, contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2020, qu'elle estimait insuffisant au regard de son ancienneté. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une violation du principe d'égalité de traitement. Le tribunal, après avoir examiné les pièces du dossier et les textes applicables (loi du 13 juillet 1983 et décret du 20 mai 2014), a rejeté la requête. Il a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2104282(TA77-2104282)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus d'accès à la salle du concours interne de délégué au permis de conduire en raison d'un test PCR positif. Le tribunal a estimé que la décision, prise en situation d'urgence sanitaire, n'était pas entachée d'un défaut de motivation. Il a également jugé que le refus était justifié par les mesures sanitaires en vigueur, notamment le décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020, et n'était pas constitutif d'une rupture d'égalité. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de liaison du contentieux.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2104137(TA77-2104137)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, gardien de la paix, qui contestait son exclusion du bénéfice de la prime de résultats exceptionnels (PRE) pour l'année 2020. La décision d'exclusion, fondée sur un défaut manifeste d'implication, est jugée légale car les deux rapports produits par l'administration, bien que postérieurs à la décision initiale, attestent d'une moindre production et d'une qualité de travail inférieure à celle de ses collègues, sans être contredits par d'autres pièces. Le tribunal écarte les moyens tirés du défaut de motivation et de l'irrégularité de la procédure, ce dernier étant inopérant. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées pour défaut de liaison du contentieux.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2311757(TA77-2311757)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, présenté tardivement et relevant d'une cause juridique distincte. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La demande de M. A a donc été rejetée dans son ensemble.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2311849(TA77-2311849)

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (6ème chambre) annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que la décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

6 mai 2025Résumé IA
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