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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 608/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2108125(TA77-2108125)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, infirmier au Grand Hôpital de l'Est Francilien, qui contestait sa révocation prononcée le 1er juillet 2021 pour des faits d'attouchements sexuels et d'exhibitionnisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de procédure soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'absence de communication du procès-verbal du conseil de discipline et la participation de la directrice des ressources humaines à la séance. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405021(TA77-2405021)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre, et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2202575(TA77-2202575)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2014 et 2015, issues d’un contrôle fiscal lié à la société G2S Transferts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, les requérants n'ayant pas apporté la preuve de l'exagération des impositions, charge leur incombant. Le tribunal s'est fondé sur les articles 12, 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, pour confirmer le bien-fondé des rectifications.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2111663(TA77-2111663)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, adjointe administrative de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal rappelle que l’attribution de cette bonification dépend des fonctions exercées et non du corps d’appartenance, et que l’arrêté du 4 décembre 2001 ne prévoit pas les fonctions d’adjoint administratif comme éligibles dans le Val-de-Marne. Mme A n’établit pas non plus que son unité éducative d’hébergement diversifié (UEHD) de Créteil accueille principalement des jeunes issus de quartiers prioritaires ou qu’elle soit située dans un tel quartier. La décision est fondée sur la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l’arrêté ministériel du 4 décembre 2001.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2203728(TA77-2203728)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, magistrate, qui contestait son reclassement indiciaire et demandait réparation pour un préjudice matériel et de retraite. La requérante invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques et une illégalité fautive fondée sur l'ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 22 novembre 2001. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé qu'aucune illégalité fautive n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des prétentions indemnitaires.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2304480(TA77-2304480)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement remis à l’intéressée le récépissé sollicité, autorisant la recherche d’emploi ou la création d’entreprise. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’a donc plus statué sur celles-ci. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2204126(TA77-2204126)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, professeur de lycée professionnel, qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire. Il sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à une illégalité fautive de l'administration, notamment pour ne pas lui avoir appliqué le bon indice majoré lors de sa réintégration et pour avoir méconnu l'article 45 de la loi du 11 janvier 1984 et l'article 30 du décret du 16 septembre 1985. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions fondées sur l'absence d'abrogation de l'article 28 du décret du 7 octobre 1994, faute de réclamation préalable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les textes cités et le code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2104060(TA77-2104060)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2020 de la rectrice de l'académie de Créteil prolongeant son congé de longue maladie. Le requérant demandait l'annulation de cette décision en tant qu'elle ne lui accordait pas un congé pour une période spécifique. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant le rejet implicite de son recours gracieux. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2104406(TA77-2104406)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agente publique, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire du 23 au 28 janvier 2021, estimant qu'elle aurait dû être placée en télétravail. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car l'agent avait transmis un arrêt de travail prescrit par un médecin, ce qui imposait le placement en congé de maladie en application de l'article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. Il a également précisé qu'un arrêt de travail constate l'impossibilité d'exercer ses fonctions, rendant le télétravail inapproprié. La décision a été fondée sur les dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'État et la loi de finances pour 2018.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505424(TA77-2505424)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par une ressortissante mauricienne d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a régularisé la situation en délivrant une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a fait disparaître l’objet du litige. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2407535(TA77-2407535)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que la requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence le 29 août 2024. Mme A s’étant désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à lui verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2407997(TA77-2407997)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que la requérante avait été reconnue prioritaire le 11 juillet 2024, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2206006(TA77-2206006)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la pathologie de Mme A ne remplissait pas les conditions de gravité et d’invalidité requises par l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l’octroi d’un congé de longue maladie, et que les décisions attaquées étaient légales.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504470(TA77-2504470)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait des saisies administratives à tiers détenteur opérées par le centre des finances publiques sur ses comptes bancaires et son allocation de retour à l'emploi, malgré une demande de sursis de paiement. Le juge a estimé que les conclusions de M. B, tendant à faire cesser les prélèvements et à obtenir un remboursement, ne relevaient pas des mesures provisoires que peut ordonner le juge des référés. En outre, la requête au fond n'étant pas dirigée contre une décision administrative, la demande a été jugée irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307007(TA77-2307007)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 16 mai 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2110702(TA77-2110702)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent contractuel (AESH) licenciée pour motif disciplinaire le 19 avril 2019, décision annulée pour disproportion par un jugement du 17 novembre 2020. Elle demande réparation de ses préjudices financier et moral liés à cette éviction illégale. Le tribunal rappelle que l'illégalité fautive de la décision annulée engage la responsabilité de l'État. Il précise que l'agent irrégulièrement évincé a droit à la réparation intégrale de son préjudice, incluant la perte de traitement et de primes, sous déduction des revenus de remplacement perçus, et que le préjudice moral peut être indemnisé s'il est justifié. La solution retenue est que l'administration est responsable, mais le montant de l'indemnisation sera déterminé après déduction des revenus de remplacement et examen des justificatifs du préjudice moral. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2109224(TA77-2109224)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, secrétaire d'administration, contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2020, qu'elle estimait insuffisant au regard de son ancienneté. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une violation du principe d'égalité de traitement. Le tribunal, après avoir examiné les pièces du dossier et les textes applicables (loi du 13 juillet 1983 et décret du 20 mai 2014), a rejeté la requête. Il a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2111601(TA77-2111601)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Polycarpe, conseiller pénitentiaire, contestant des arrêtés du ministre de la justice de 2021 qui réduisaient ses primes (PSS, IFPIP) et ses droits à congés annuels en raison de son temps partiel thérapeutique. Le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation de M. Polycarpe en lui versant l'intégralité des primes réclamées en 2022 et 2023, mais pas ses droits à congés. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux primes et a rejeté le surplus de la requête, jugeant que la décision sur les congés était légale au regard du décret n°84-972 du 26 octobre 1984, qui prévoit que les congés annuels sont calculés en fonction du service effectivement accompli.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504893(TA77-2504893)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides a mis fin à la protection subsidiaire de l'intéressé le 12 février 2025, et que le préfet de Seine-et-Marne a édicté une obligation de quitter le territoire français le 28 mars 2025. Dès lors, la demande de M. B se heurte à une contestation sérieuse et ne peut aboutir, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506089(TA77-2506089)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 19 décembre 2024 enjoignant au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que cette demande tend en réalité à obtenir l’exécution d’un jugement, ce qui relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 911-4 du même code, et non du référé mesures utiles. Il rappelle que M. A peut engager une demande d’exécution sur ce fondement, le délai de trois mois étant expiré.

6 mai 2025Résumé IA
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