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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, infirmier au Grand Hôpital de l'Est Francilien, qui contestait sa révocation prononcée le 1er juillet 2021 pour des faits d'attouchements sexuels et d'exhibitionnisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de procédure soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'absence de communication du procès-verbal du conseil de discipline et la participation de la directrice des ressources humaines à la séance. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre, et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.