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Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à leur verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique MaPrimRénov. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Drapo et M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime de transition énergétique MaPrimeRénov’ par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. B A de leur requête en plein contentieux. Celle-ci visait à condamner l'Agence nationale de l'habitat à leur verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique MaPrimeRénov'. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Arnitam contestant l'arrêté du 25 novembre 2022 par lequel la maire d'Ormesson-sur-Marne a ordonné la fermeture administrative de son établissement "Le Chyll". Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, faute de réclamation préalable. Sur la légalité externe, il a écarté les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure de fermeture, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, n'était entachée d'aucune erreur de fait, de droit, de disproportion ou de détournement de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de la SCI Les 5 Chênes contestant l'arrêté du maire de Villejuif du 7 octobre 2022 constatant la caducité de son permis de construire obtenu tacitement en 2015 pour un immeuble de bureaux et logements. Le tribunal a appliqué l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, qui prévoit la péremption du permis si les travaux sont interrompus pendant plus d'un an. Il a jugé que la commune n'avait pas établi cette interruption, car la société requérante a produit des éléments suffisants (attestations de prêt de matériel et de travaux réalisés) démontrant la continuité du chantier entre juillet 2021 et juillet 2022. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et la décision implicite de rejet du recours gracieux, et a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de deux arrêtés du maire de Choisy-le-Roi (octobre et novembre 2022) accordant un permis de construire pour un immeuble de 85 logements, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'architecte des bâtiments de France (avis simple au lieu d'un accord conforme), des insuffisances du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a identifié plusieurs vices potentiels, dont l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UA2-2.5, UA7, UA10, UA11 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre la régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant engagé une procédure de régularisation sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne a refusé de reconnaître Mme B comme prioritaire pour un logement en urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la vulnérabilité de la requérante, atteinte d'hémiplégie, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. et Mme B d’un recours contre le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion (mention "stationnement", "invalidité/priorité") et de la prestation de compensation du handicap, a statué sur la compétence. Il a transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux les conclusions relatives à la mention "invalidité/priorité" et à la prestation de compensation, relevant de l’ordre judiciaire en vertu des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En revanche, le tribunal administratif reste saisi des conclusions concernant la mention "stationnement", relevant de sa compétence.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A de conclusions contestant le refus d’attribution d’une allocation aux adultes handicapés et la fixation d’un taux d’incapacité inférieur à 50 %, s’est déclaré incompétent pour en connaître. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission de ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, territorialement compétent. Le tribunal reste en revanche saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion et à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.
Le Tribunal Administratif de Melun, par une ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de la majorité des demandes de M. A B. Il estime que les litiges relatifs à l'allocation aux adultes handicapés (AAH), son complément de ressources, la carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité", la prestation de compensation du handicap (PCH), l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et l'allocation compensatrice pour frais professionnels (ACPF) relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal renvoie ces conclusions à la juridiction judiciaire compétente, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Loiret à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours contre une décision de la CDAPH de Seine-et-Marne, a constaté son incompétence pour connaître du refus d’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux. En revanche, le tribunal administratif reste saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion mention "stationnement".
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée, se déclare territorialement incompétent. Il estime que, le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence se détermine par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial d’Île-de-France du CNAPS à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 février 2025 refusant la dispense de l'épreuve de SVT pour le brevet à l'enfant B D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur l'article D. 351-27 du code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité des épreuves ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de modifier son relevé d'information intégral et de déclarer son permis de conduire valide. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que le ministre établit que le permis de M. A a été reconstitué à douze points suite à un stage de sensibilisation et à une reconstitution totale intervenue en juillet 2023. En outre, la demande de rectification du relevé d'information intégral, qui aurait les mêmes effets qu'une annulation contentieuse, excède l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, introduite le 14 avril 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Le tribunal a considéré que M. C, informé de ses droits lors de la notification de l'arrêté, n'avait pas justifié d'un empêchement sérieux, et a donc déclaré la requête irrecevable sans examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer à M. B une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Il applique les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, jugeant que la compétence se détermine par le siège de l'autorité ayant pris la décision (le délégué territorial d'Île-de-France à Aubervilliers), et non par le lieu d'exercice professionnel non encore déterminé. La solution retenue est le renvoi pour compétence territoriale.