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Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 10 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l’expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires. La solution retenue est l’annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 juillet 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B C. Le tribunal constate que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l'expiration du délai de deux mois imparti à l'intéressée pour produire les pièces complémentaires. La solution retenue s'appuie sur une question de droit déjà tranchée par un jugement antérieur du même tribunal, devenu irrévocable.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la directrice générale du CROUS de l'académie de Créteil, était initialement requis pour ordonner l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement étudiant. La demande visait à faire cesser l'occupation illégale d'une dépendance du domaine public ou, à défaut, à assurer la continuité du service public administratif. Toutefois, le CROUS s'est désisté de sa requête après que l'occupante a quitté les lieux de son plein gré. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a annulé la décision du 6 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était intervenue avant l’expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires, en méconnaissance de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, il a enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 juillet 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l'expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires. Cette solution est fondée sur une question de droit déjà tranchée par un jugement antérieur du même tribunal, devenu irrévocable.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (14 octobre 2024) et une assignation à résidence (17 mars 2025). Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le juge a constaté que le préfet avait mis en demeure l'intéressée de produire des pièces complémentaires le 18 juillet 2024, en lui accordant un délai de deux mois, mais avait prononcé le classement sans suite le 29 août 2024, avant l'expiration de ce délai. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui subordonne un tel classement à l'expiration du délai fixé par la mise en demeure. La solution retenue s'inscrit dans le cadre d'une série de requêtes déjà tranchées par un jugement irrévocable du même tribunal.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris d’une requête de Mme B contestant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent. Il constate que la dernière affectation de la requérante, retraitée, se situait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la directrice générale du CROUS de l'académie de Créteil, était sollicité pour ordonner l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis le 1er décembre 2024. La demande visait à assurer la continuité du service public administratif dont le CROUS a la charge, en application des articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation. Toutefois, la requérante s'est désistée de sa demande après que l'occupant a quitté les lieux de son plein gré. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la directrice générale du CROUS de Créteil, a pris acte du désistement de cette dernière. La requérante demandait l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement étudiant, après la fin de sa convention d'occupation le 31 octobre 2024. Le désistement a été motivé par le départ volontaire de l'occupant, rendant la demande sans objet. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative de 184 500 euros infligée à la SAS MADR par le ministre de l'intérieur pour emploi de neuf travailleurs étrangers sans titre. Le juge a relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société disposait d'un recours de plein contentieux contre le titre de perception émis pour le recouvrement de la créance, lequel a un effet suspensif d'exécution en vertu de l'article 117 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou la disproportion de la sanction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 16 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 24 octobre 2024. Le tribunal estime que la décision est légale au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement rejetée par l’OFPRA et qu’il n’établit pas avoir saisi la CNDA. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d’origine est jugé inopérant, car il ne concerne pas la décision d’éloignement elle-même mais le pays de destination.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 5 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant bulgare, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les dispositions des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne vérifiant pas si M. B pouvait prétendre à un droit au séjour en tant qu'ascendant à charge d'un citoyen de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant laotien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, faute pour M. B de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, la mesure d'éloignement n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, même sans mention explicite des éléments de vulnérabilité, dès lors qu'elle précisait avoir été prise après examen de sa situation. Sur le fond, le tribunal a considéré que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Val-de-Marne pour le recouvrement d’un indu de 926 euros d’allocation de logement sociale. En défense, la caisse a indiqué avoir annulé cet indu, rendant la requête sans objet. Le tribunal, après avoir invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti, l’a réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande d’injonction visant à débloquer son compte ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressé le 26 décembre 2024 pour retirer son titre, et que M. A n’invoquait aucune difficulté subséquente. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Litige individuel d’un agent public contestant le refus d’indemnisation d’heures supplémentaires. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, lieu d’affectation du requérant. Application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative.