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Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement le contrat d'engagement de Mme B en tant qu'il prévoyait une durée déterminée de trois ans, au lieu d'une durée indéterminée. La requérante, employée depuis plus de six ans sur des fonctions de même catégorie hiérarchique par la commune de Créteil, bénéficiait des dispositions des articles L. 332-8 et L. 332-10 du code général de la fonction publique. Ces textes imposent la conclusion d'un contrat à durée indéterminée pour un agent justifiant de six années de services publics continus ou discontinus (avec interruptions inférieures à quatre mois) auprès de la même collectivité. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint à la commune de modifier le contrat en conséquence.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A de conclusions contestant le refus d’orientation vers un service d’accompagnement à la vie sociale et le refus d’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ces litiges, relevant respectivement du 2° et du 3° du I de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ressortissent à la compétence de la juridiction du contentieux technique de la sécurité sociale, soit l’ordre judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet l’intégralité du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Par ailleurs, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension immédiate, malgré sa situation familiale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un récépissé à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas d’incidence grave et immédiate sur sa situation personnelle malgré son ancienneté de présence en France et son activité professionnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Ouen-sur-Seine, dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège de l’autorité décisionnaire.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A de conclusions en annulation de deux refus de remise gracieuse d’indu, a statué sur sa compétence. Il a constaté que le litige relatif à l’indu de prestations familiales (195,86 euros) relève, en application des articles L.142-1, L.142-8 du code de la sécurité sociale et L.211-16 du code de l’organisation judiciaire, de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission de cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. Le tribunal administratif reste saisi des conclusions concernant l’indu d’aide personnelle au logement (162 euros), dont l’instruction se poursuit.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. A B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation personnelle malgré sa présence en France et sa scolarité. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant un professeur des écoles, M. B, à la rectrice de l'académie de Créteil au sujet de son placement en congé maladie d'office et de la reconstitution de sa carrière. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'affectation de l'agent se situe à Sevran, dans le département de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours contre le rejet implicite de ses demandes de droits liés au handicap, a partiellement décliné sa compétence. Conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’allocation aux adultes handicapés, au complément de ressources, à la prestation de compensation du handicap et à la carte mobilité inclusion mention "invalidité ou priorité" relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a donc transmis ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. En revanche, il est resté saisi des conclusions concernant la carte mobilité inclusion mention "stationnement" et la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne, a opéré une distinction selon la nature des indus contestés. S'agissant de l'indu de prestations familiales, le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission de cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. En revanche, le tribunal est resté saisi des conclusions relatives aux indus d'aide exceptionnelle de solidarité et de prime exceptionnelle de fin d'année, dont l'instruction se poursuit.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 25 juillet 2022 par laquelle le maire de Créteil refusait de prendre en charge, au titre d'une rechute de maladie professionnelle, les arrêts de travail et soins de M. A pour la période du 15 février au 30 avril 2022. Le tribunal a retenu un vice de forme, la décision ne comportant pas la signature et les mentions obligatoires de son auteur en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la commune de réexaminer la situation de l'agent dans un délai d'un mois et a condamné la commune à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Refus de délivrance de passeport et de carte nationale d'identité pour une mineure. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu de résidence des requérants se situe dans le Val-d'Oise.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent communal, qui contestait le refus du maire de Choisy-le-Roi de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. A, notamment le refus de télétravail durant le confinement, ne faisaient pas présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.