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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 630/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505519(TA77-2505519)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 autorisant des travaux de restauration hydromorphologique du Grand Morin. Le requérant invoquait plusieurs moyens (dossier incomplet, absence d'intérêt général, irrégularités procédurales), mais le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. En l'absence d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410782(TA77-2410782)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 1er décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'exception de nationalité française soulevée par M. D ne présentait pas de difficulté sérieuse, faute de certificat de nationalité française produit, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309405(TA77-2309405)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A visant l'annulation du refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La juridiction a estimé que la requérante, souffrant d'épilepsie et de troubles aux bras, ne justifiait pas d'une réduction de sa mobilité pédestre ou d'une perte d'autonomie dans ses déplacements, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 241-3, et confirme la décision de la maison départementale des personnes handicapées.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309750(TA77-2309750)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B A, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a estimé que les conditions médicales fixées par l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, le certificat médical indiquant que M. A pouvait marcher et se déplacer sans difficulté ni aide. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le département.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2311239(TA77-2311239)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision attaquée du 22 août 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'est substituée au refus initial. Le tribunal a estimé que les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, le handicap de la requérante ne réduisant pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ni ne lui imposant d'être accompagnée d'une tierce personne ou de recourir à des aides techniques pour tous ses déplacements en extérieur.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415490(TA77-2415490)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré sa situation familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415478(TA77-2415478)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa participation à l'entretien et à l'éducation de son enfant ou de l'effectivité de sa vie commune avec la mère, et en l'absence de précisions sur les incidences graves et immédiates du blocage allégué sur sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505532(TA77-2505532)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et contestait la légalité de la décision en soutenant que les infractions avaient été commises par son ex-conjoint. Le juge des référés estime que ce moyen n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505514(TA77-2505514)

Refus de rendez-vous en préfecture pour une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, eu égard à son absence de titre, à la durée de son séjour sans démarche préalable et à son activité professionnelle non autorisée. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415487(TA77-2415487)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, enregistrée le 22 avril 2024, avait donné lieu à une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui rendait la requête mal fondée. Le tribunal a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2207157(TA77-2207157)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'établissement public départemental Alizé de l'indemniser de quinze jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) après son détachement puis sa démission. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, les jours épargnés au-delà du seuil de quinze jours doivent faire l'objet d'une option annuelle (indemnisation, retraite ou maintien) avant le 31 mars, et que M. A n'avait pas exercé cette option pour les jours excédant ce seuil. En conséquence, la décision de la directrice générale de l'EPD Alizé du 30 mai 2022 a été validée, le tribunal estimant que le requérant ne pouvait prétendre à une indemnisation pour les quinze jours litigieux.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA77-2309424(TA77-2309424)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que, selon le certificat médical produit, Mme A pouvait se déplacer avec difficulté mais sans aide humaine, ce qui ne remplissait pas les conditions fixées par l'arrêté du 3 janvier 2017 pour l'obtention de cette carte. La décision du 25 juillet 2023 a été confirmée, et les conclusions relatives à l'évaluation du taux d'incapacité ont été renvoyées au pôle social du tribunal judiciaire de Melun.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2505185(TA77-2505185)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public territorial Paris Est Marne et Bois sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d'expertise, jugée utile, vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant le début des travaux d'aménagement d'un pôle culturel à Joinville-le-Pont. Le juge a également prévu que la mission de l'expert pourra se poursuivre en cours de chantier pour rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages. En revanche, la demande de dépôt d'un rapport en fin de travaux a été rejetée comme prématurée, et les conclusions relatives aux dépens ont été écartées, cette question relevant d'une décision ultérieure.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2310985(TA77-2310985)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait son handicap (syndrome de charge) entraînant une gêne visuelle et une fatigue importante. Le tribunal a estimé que les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, le certificat médical ne faisant état d'aucune réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2311479(TA77-2311479)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces fournies, notamment un certificat médical non probant et l'absence de précisions sur les traitements ou aides techniques, ne permettaient pas d'établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504385(TA77-2504385)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A s'étant placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait en n'engageant pas les démarches nécessaires pour régulariser son séjour après le rejet de sa demande. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français, car l'introduction d'un recours en annulation contre cette décision en suspend déjà l'exécution de plein droit. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2311837(TA77-2311837)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment son âge et ses problèmes de mobilité, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement ou la nécessité d'être accompagné par une tierce personne pour tous ses déplacements en extérieur, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision du 22 août 2023, prise sur recours préalable obligatoire, a donc été validée.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2312429(TA77-2312429)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi, après renvoi par le tribunal judiciaire de Meaux, du refus du président du département de Seine-et-Marne d’accorder à M. C une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le requérant invoquait son diabète et une opération à l’épaule pour justifier une incapacité à se déplacer seul. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplies, le certificat médical ne faisant état d’aucune difficulté de marche ou de besoin d’accompagnement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 28 octobre 2019.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2310702(TA77-2310702)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La juridiction a estimé que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplies, le certificat médical faisant état d’un périmètre de marche limité à un kilomètre et de douleurs modérées, insuffisants pour caractériser une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision du 11 septembre 2023 du président du département de Seine-et-Marne a donc été maintenue.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503847(TA77-2503847)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du 18 février 2025 par laquelle le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne a mis fin à son contrat d'assistant spécialiste. Le requérant soutenait notamment l'illégalité de la rupture, invoquant un défaut de motivation, l'absence d'entretien préalable, une période d'essai irrégulière au regard du décret n° 91-155 du 6 février 1991, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de sa rémunération de manière grave et immédiate. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

24 avril 2025Résumé IA
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