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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 633/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504936(TA77-2504936)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2505071(TA77-2505071)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505073(TA77-2505073)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504332(TA77-2504332)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de l'exécution du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d'enfant malade. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour déposer sa demande de titre de séjour, ce qui a conduit le juge à relever d'office que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en référé, sans faire droit aux demandes d'injonction et d'astreinte.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415486(TA77-2415486)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 novembre 2024 refusant un permis de visite à Mme B pour son concubin incarcéré. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'impossibilité de visite n'empêchait pas d'autres moyens de communication et que la séparation, liée à une condamnation pour violences domestiques, présentait un caractère temporaire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505409(TA77-2505409)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfecture du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'exécution d'un jugement du 11 juillet 2024. Le juge des référés a estimé que cette demande tendait en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement, ce qui fait obstacle à une décision administrative et ne relève pas de la procédure de référé mesures utiles. Il a rappelé que la requérante pouvait engager une procédure d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, le délai de trois mois étant expiré. La requête a donc été rejetée.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505436(TA77-2505436)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente prises le 19 avril 2025 à l’encontre de M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur les effets graves et immédiats des décisions contestées sur sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415332(TA77-2415332)

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Toutefois, la demande a été rejetée car le requérant n'a pas démontré avoir effectué plusieurs relances espacées pour obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser une carence de l'administration. Les articles L. 431-1, R. 431-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414951(TA77-2414951)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A, ressortissant philippin. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La simple absence de récépissé, sans précision sur les conditions d’entrée et de séjour en France, n’a pas été jugée suffisante pour caractériser l’urgence. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505444(TA77-2505444)

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 6 juin 2018 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait consulté son relevé de points le 12 mars 2025, soit plus d'un mois avant d'introduire son recours le 21 avril 2025, et ne justifiait pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505445(TA77-2505445)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfecture de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 19 janvier 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505507(TA77-2505507)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne relative à l’application de la loi n° 2023/1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi. Le juge a constaté que la requête ne permettait pas d’identifier clairement l’objet des conclusions et que, en tout état de cause, aucune requête distincte en annulation n’avait été introduite, condition préalable à la recevabilité d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505414(TA77-2505414)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant un permis de visite à Mme B pour son compagnon détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rappelant qu'un refus de permis de visite ne constitue pas par lui-même une situation d'urgence et qu'il incombe au requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 341-7 du code pénitentiaire.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414497(TA77-2414497)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, afin d’obtenir une convocation pour renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale », ses demandes en ligne ayant été classées sans suite. Le préfet du Val-de-Marne a opposé que l’intéressé avait été convoqué le 12 décembre 2024, ce que M. A n’a pas contesté. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, l’urgence ayant disparu. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414523(TA77-2414523)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement du service public. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié avoir correctement effectué les démarches en ligne sur la plateforme dédiée (ANEF), malgré les informations fournies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-12 et R. 431-2.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414538(TA77-2414538)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d'un récépissé de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mars 2025, conformément à l'article R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette attestation, accompagnée du titre expiré, permet de justifier de la régularité du séjour, rendant la mesure demandée inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503742(TA77-2503742)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 20 février 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a infligé une amende administrative de 20 500 euros à la société 2F ENTRETIENS pour l’emploi d’un salarié étranger sans titre de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que le paiement de cette amende compromettrait gravement et immédiatement sa situation financière au point de justifier une suspension avant l’examen au fond. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 8251-1 et L. 8253-1.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414545(TA77-2414545)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant britannique, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de dix jours. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, compte tenu du délai anormalement long écoulé depuis les démarches infructueuses du requérant engagées depuis avril 2024, et de l'impossibilité pour lui de justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur. La demande d'astreinte et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2503844(TA77-2503844)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. D, fonctionnaire des services pénitentiaires, d’une demande de suspension de la décision refusant son maintien en activité au-delà de la limite d’âge et de l’arrêté prononçant sa mise à la retraite. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la perspective d’une radiation des cadres et d’une mise à la retraite, bien que grave, ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment immédiat ou irrémédiable pour justifier une suspension en référé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 556-7 du code général de la fonction publique.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505090(TA77-2505090)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

23 avril 2025Résumé IA
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