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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision 48SI invalidant le permis de conduire de Mme B. La requête est irrecevable car la requérante n'a pas joint de copie de sa requête en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle que le recours en annulation doit être présenté par une requête distincte et préalable. Aucune amende pour recours abusif n'est prononcée, mais la requérante est invitée à veiller à la recevabilité de ses futures demandes.
Suspension administrative du permis de conduire. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fondé sur l'article L. 224-7 du code de la route. La condition d'urgence n'est pas remplie car une suspension judiciaire du permis, prononcée par le tribunal judiciaire pour les mêmes faits, est déjà exécutoire et rend la suspension administrative sans effet immédiat. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Suspension d'agrément d'assistant familial. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.
Suspension d'agrément d'assistant familial. Tribunal administratif de Melun, ordonnance de référé. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence : la requérante ne justifie pas précisément de sa rémunération maintenue ni des ressources de son conjoint, également assistant familial suspendu. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une requête en contravention de grande voirie visant à condamner M. A pour occupation irrégulière du domaine public fluvial. VNF sollicitait une amende de 12 000 euros sur le fondement des articles L. 2132-5 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que la remise en état des lieux sous astreinte. Par un mémoire du 8 avril 2025, VNF s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y oppose, en donne acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision 48SI constatant le solde nul de son permis de conduire. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne peut prononcer que des mesures provisoires, rendant irrecevables les conclusions à fin d'annulation. Ensuite, les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables car le requérant n'avait pas joint sa requête en annulation à sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Enfin, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés professionnelles et sociales invoquées par M. A étant liées à la perte de points résultant de ses propres infractions, et non à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour déposer une demande ne prive pas la requête d'objet. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le juge rappelle que les conclusions du requérant, qui tendent à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ne peuvent être accueillies sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions accessoires sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 24 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A visant à contester une "mise en demeure de quitter le territoire français" du 20 août 2024. Le juge a estimé que ce courrier du préfet de Seine-et-Marne se bornait à rappeler l'existence d'une obligation de quitter le territoire français antérieure (2022) et ne constituait pas une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés du maire de Villeneuve-Saint-Georges lui retirant sa délégation ainsi que celles de deux adjoints et de quatre conseillers municipaux. Par un mémoire enregistré le 9 avril 2025, M. A s’est désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Mutation d'une enseignante dans l'intérêt du service, contestée devant le Tribunal administratif de Melun. La requérante demandait la suspension de l'arrêté de mutation, invoquant l'urgence en raison de l'aggravation de son état de santé et d'une perte de rémunération. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la mutation dans la même commune et l'absence de preuve de refus d'aménagement médical ne caractérisaient pas une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La perte de salaire invoquée, limitée, n'a pas non plus été jugée constitutive de circonstances particulières justifiant l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation de l'intéressé en préfecture ne privait pas la requête d'objet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement du titre de séjour et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication de motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision attaquée a été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante thaïlandaise, qui demandait d’enjoindre à la sous-préfète de l’Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car Mme B, bien que présente en France depuis sept ans et titulaire d’un CDI depuis 2022, ne justifie pas de circonstances particulières rendant indispensable un rendez-vous rapide, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’est pas établi en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a considéré que les moyens invoqués par le requérant, tirés de son besoin impératif du permis pour son travail et de son absence d'antécédents, étaient inopérants pour apprécier la légalité de la décision. La demande d'allègement de la suspension a été jugée irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de moduler une peine. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives aux suspensions de permis.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Evidence d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération de Paris - Vallée de la Marne pour le recouvrement d’une somme de 48 219,43 euros. Le juge a constaté que la convention d’occupation liant les parties ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun et n’associait pas le preneur à une mission de service public, ce qui exclut la qualification de contrat administratif. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité réduite sud Seine-et-Marne d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de Seine-et-Marne de fermer provisoirement une maison pluridisciplinaire de santé à Barbizon pour défaut de mise en conformité. Par un mémoire enregistré le 19 mars 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'Etat.
Refus de prolongation de visa de court séjour. Tribunal administratif de Melun. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Il est donné acte de ce désistement. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Suspension de décision d'invalidation de permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir joint une copie de la requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du maire de Cocherel lui retirant ses délégations. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cocherel tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.